Michael – Vous devez vivre ce que vous apprenez

Publié le 19 Septembre 2022

 

Mes bien-aimés! JE SUIS L’ARCHANGE MICHAËL !

Je me plais à venir ici de temps en temps. Les chemins deviennent de plus en plus lumineux et plus solides, bien sûr pour ceux qui continuent à les suivre. Il est essentiel qu’à chaque étape de votre voyage, vous restiez dans la même idée, structure, vibration, obtenues au cours de tout ce que vous avez fait. Rappelez-vous : Le dernier voyage que vous avez fait, n’a pas tout terminé, n’a pas tout bouclé, n’a pas tout nettoyé, et ne vous a pas rendu prêts ; ce fut une grande aide pour vos âmes de se libérer de tous les liens qui les bloquaient depuis des milliers et des milliers d’années.

Évidemment, certaines de vos âmes n’avaient pas autant de connexions. Toutefois, celles qui restent ici depuis longtemps ont enlevé un grand poids qu’elles portaient. Mais le voyage ne s’arrête pas là. Le périple vers la Cinquième Dimension continue. Ne permettez pas à l’ego de recommencer à vous ressasser que vous êtes parfaits, géniaux, que vous ne devez rien faire d’autre, sans oublier que ce qui n’est pas maintenu, est perdu. À quoi bon avoir été nettoyés de tant de connexions si de vieux sentiments reviennent, Y compris les anciens sentiments envers les gens ?

Je conseille donc à chacun d’entre vous de faire à nouveau, chaque semaine, la Méditation de Saint Germain, la dernière du septième tour du Voyage du Pardon. Vous continuez à vous souvenir des choses et à faire remonter les connexions à cause de votre cœur qui n’est pas tout à fait tranquille, qui a encore de la souffrance, du ressentiment, de la douleur à transmuter. Je vous conseille de résoudre ces problèmes à l’intérieur de vous-mêmes, autrement le voyage ne vous sera plus d’aucune utilité dans peu de temps, dans la mesure où vous ramenez toutes les connexions à nouveau.

Rappelez-vous : Les esprits continuent à travailler, et si vous continuez (à rester) attachés au passé, à vous souvenir des mauvais moments, tout revient. Tout est très subtil. La frontière entre la rupture et la résurgence de la connexion est très ténue. Voulez-vous être à nouveau imprégnés de ces connexions ? Se souvenir de quelqu’un qui est parti avec amour, gratitude, joie, ne fait pas (ressortir) réapparaître le lien, car l’amour et la gratitude ne relient pas les gens entre eux. Or, tout autre sentiment de basse vibration fait resurgir la connexion à nouveau. Et si vous y pensez trop longtemps, elle revient avec toute sa force.

Pourquoi s’attarder sur le passé ? Pourquoi continuer à se souvenir de moments tristes, de moments qui n’ont rien apporté à votre chemin, autre que de la souffrance et de la douleur ? Ne me dites pas que vous aimez souffrir ! Je croyais sincèrement que vous n’aimez plus cela, que vous vous étiez déjà libérés de ces sentiments, que désormais, vous ne vouliez connaître que la joie et la paix dans vos cœurs, plus de souffrance et de douleur. Mais si c’est votre choix, allez-y. N’oubliez pas de faire la méditation de Saint Germain après.

Toutefois, n’oubliez pas que tout a des limites. Il ne suffit pas de faire la méditation, comme un médicament que vous prenez pour guérir une maladie, et il existe un médicament qui est disponible pour toujours. Non, cela ne marche pas comme ça. La méditation fonctionnera, en brisant la connexion, si le repentir d’en revenir est vrai ; autrement, rien ne se passera, la connexion restera là et votre âme reprendra le fardeau. Que voulez-vous en réalité ?

Souvenez-vous, il y a quelque temps, nous avons pris la décision de nous occuper de vos âmes afin que vous puissiez vous libérer, étant donné que vos intelligences humaines ne vous aidaient pas beaucoup. Nous avons purifié vos âmes et maintenant, vous voulez tout reprendre ? Pourquoi ne pas arrêter de penser à la souffrance et à la douleur ? Drôle d’habitude ! Si vous voulez vous souvenir des bonnes choses, souvenez-vous des bonnes choses ; si vous voulez vous souvenir des mauvaises choses, arrêtez-vous et souvenez-vous des bonnes choses. À quoi bon insister sur l’erreur ? Pourquoi insister sur la souffrance et la douleur ?

Permettez-moi de vous dire quelque chose : Beaucoup de gens souffrent pour apaiser tout le mal que leur âme a pu faire. Et si je vous dis que ce n’est pas vrai ? Et si je vous dis que toute la souffrance que vous causez à quelqu’un ou à vous-même ne fait qu’augmenter le fardeau qui pèse sur votre âme, que vous ne faites rien pour apaiser la souffrance et la douleur ?

Cela vous a été enseigné et vous l’avez cru. Les âmes – peu importe ce que nous du Conseil Karmique – ont parlé : “Non, ce n’est pas avec la souffrance que vous allez boucler ce karma “, et vous avez insisté : « Non, j’ai besoin de passer par la douleur que j’ai causée ». Jusqu’à un certain point, nous comprenons et nous trouvons cela valable, vous ressentez la douleur que vous avez causée, mais cela n’efface pas le problème, cela ne solde pas votre dette, le karma perdure.

Bien, vous avez souffert de la douleur que vous avez provoquée, mais avez-vous appris de cela ? Si vous avez appris, c’est bien, félicitations à vous. Si vous n’avez pas appris, cela n’a servi à rien, votre souffrance a été inutile. Réalisez-vous que vous n’y gagnez rien ? Pour soigner un acte pratiqué, il faut prendre conscience de ce qui a été fait, demander pardon pour ce que vous avez causé et apprendre : « Je ne le referai plus. » Ceci est ce qui apaise le karma. Vous n’apaiserez rien en souffrant.

Arrêtons donc de cultiver la souffrance et la douleur. Je vous rappelle encore une fois : tout ce que vous réclamez, vous le clamez à nouveau. Vous avez acquis de terribles habitudes dans vos cheminements, l’une d’entre elles est celle-ci : se plaindre. Se plaindre, c’est réclamer à nouveau la même chose.

Il ne s’agit pas seulement de parler, de parler, de libérer, comme disent beaucoup de gens,  » J’ai besoin d’extérioriser cela/de crever l’abcès « . Très bien, vous faites sortir quelque chose et vous la faites rentrer aussi, puisque vous émanez et vous recevez en retour tout ce que vous avez émané. (En quoi consistait le grand avantage ?) Quel serait le grand avantage à agir ainsi ? Aucun, il n’y en a pas.

Arrêtez de vous plaindre. Arrêtez de vous plaindre que le monde est comme ceci, comme cela, que le monde est horrible, que le monde est ceci, que le monde est cela. Vous en attirerez davantage de cela dans vos parcours. Oubliez le monde qui existe à l’extérieur, il n’est qu’une illusion, il est placé là juste pour vous faire agir de la sorte : pour vous inciter à vous plaindre de tout. Tout ce dont vous réclamez revient et remplit un peu plus ce monde-là, duquel vous vous plaignez exactement.

Vous ne l’avez pas remarqué ? Peu importe de quoi vous vous plaignez, vous en remplissez le monde davantage. Pourtant, vous continuez à vous plaindre. Rien ne va, rien n’est bon, tout est mauvais. Il n’y a pas un seul moment de gratitude dans vos vies, juste des plaintes, seulement se plaindre, se plaindre, se plaindre. Vous vous plaignez de votre vie qui ne s’améliore pas.

Savez-vous quand la vie s’améliorera ? Le jour où vous arrêterez de vous plaindre, votre vie commencera à attirer les bonnes choses que vous émanez, si vous en émanez, car ceux qui ne font que se plaindre ne peuvent pas émaner de bonnes choses. Ils ne font que se plaindre et émettre de mauvaises vibrations.

Quel genre de voyage créez-vous ? À quoi bon participer à des parcours, demander le pardon, entamer des voyages, tout bien faire ? Lorsque tout est passé, que tout est terminé, vous reprenez la même habitude de vous plaindre, de commettre des erreurs, de parler de l’autre, de juger, de critiquer. Vous n’avez rien appris.

Intéressant, très intéressant la manière dont vous vous comportez. C’est comme si vous alliez à l’école et vous appreniez beaucoup de choses merveilleuses. Tant que vous êtes là, vous êtes rayonnants, heureux, émerveillés. Ensuite, le cours se termine. Vous oubliez tout ce que vous avez appris et vous recommencez à vivre comme si vous n’aviez pas suivi le cours.

Quel est ce style de vie que vous avez choisi ? Pourquoi choisissez-vous toujours le mauvais côté pour vous ? Pourquoi pensez-vous ne pas mériter de bonnes choses ? Croyez-vous ne pas pouvoir rester dans cette bonne vibration, atteinte grâce à tout ce que vous avez appris pendant le cours ? Avez-vous besoin de commencer à dégringoler des fréquences plus hautes aussi vite que vous le réalisez ? Tout ce que j’ai à dire, c’est qu’il ne sert à rien de refaire le cours, car cela prouve que vous n’apprenez rien, que vous êtes mobilisés que sur l’instant, et que cet instant ne vient pas du cœur, que cet instant n’est pas dans “l’ici et maintenant”. Pourquoi vous le faites alors ?  » Car tout le monde le fait, alors je vais le faire aussi. Allons-y et faisons-le !” Puis le cours se termine et vous n’avez rien appris, car vous ne l’avez pas suivi de bon cœur, vous l’avez juste fait parce que la plupart le faisaient. La question est de savoir pourquoi vous l’avez fait :  » Je ne sais pas, je l’ai fait parce que tout le monde l’a fait”. Effectivement, vous n’avez rien appris.

Mes frères, quel chemin suivez-vous à présent ? Posez-vous cette question. Pratiquez-vous tout ce que vous avez appris ? Maintenez-vous vraiment dans une démarche consistant à faire uniquement des choses positives, à ne pas juger un frère, à ne pas critiquer, à ne pas regarder le frère de haut, à ne pas discriminer ? Faites-vous tout cela ? Veuillez ne pas vous mentir à vous-même.

Je dirais que parmi tous ceux qui m’écoutent ici maintenant, seulement quelques-uns pratiquent tout cela. Et je dirais même très peu d’entre vous ; je dirais même qu’ils se comptent sur les doigts d’une main humaine. Et pourquoi cela ? Parce que vous oubliez tout ce que vous apprenez. Quand vous apprenez, vous êtes excités, heureux, pleins d’ardeur et d’assurance. Une fois le cours terminé, c’est fini, on oublie tout, on recommence à faire les mêmes erreurs, à faire les mêmes dérapages duquels vous avez été guéris pendant le cours. Certains d’entre vous se demanderont :  » Quel cours ? Qu’est-ce que j’ai loupé ? Que dois-je faire, où se trouve le cours ? »

Comprenez bien ce que je viens de dire ? Vous n’y avez même pas prêté attention. Vous voulez savoir où se trouve le cours ? Réécoutez la vidéo. Comprenez-vous comment vous êtes ? Vous êtes comme des fourmis qui attaquent le sucre.

« Où est le sucre, où est le sucre, où est le sucre, où est le sucre ? Je l’ai trouvé. » Vous cherchez tous le sucre. Pourquoi aller vers le sucre ? Pour les fourmis, cela fait partie de leur existence, pas pour vous. Vous pouvez et vous devez avoir d’autres choix. Vous courez toujours derrière ce pourquoi quelqu’un d’autre court aussi. Le cœur n’est jamais entendu.

» Tous sont en train de courir. Mais je n’en ai pas envie ». Parfait, écoutez votre volonté. Votre cœur vous dit : « Non, vous n’avez pas besoin de ça” ou “Le moment n’est pas venu de faire ça ». Ceux qui insistent : « Non, j’y vais ; tous les autres y vont, alors j’y vais aussi. » Et puis vous le faites et, à la fin, vous vous demandez : « Je n’ai rien appris. Pourquoi ? »

Premièrement car vous n’étiez pas là de tout cœur. Deuxièmement, peut-être que ce n’était pas votre moment ou peut-être parce que vous n’étiez pas prêt. Vous l’avez fait parce que tout le monde l’a fait et qu’avez-vous obtenu ? Un de plus, peut-être un papier accumulé dans un tiroir, une technique non comprise, parce que vous ne l’avez pas fait avec le cœur ; ce n’était pas votre moment.

En effet, mes frères, vous avez encore beaucoup à apprendre, et le plus terrible, c’est que la grande majorité d’entre vous pensent qu’ils sont là-haut. Je dirais même qu’il y en a beaucoup qui pensent qu’ils ont déjà franchi le cinquantième étage de leur Ascension. Vous avez tout faux. Peu y sont arrivés, peu ont quitté le dixième étage. Tant que vous n’avez pas appris toutes les informations qui vous ont été données, ne repartez pas. C’est comme si vous montiez une échelle et que le lendemain, vous la descendiez. Et puis vous montez à nouveau, et puis vous descendez à nouveau, et puis vous montez à nouveau, et vous descendez à nouveau, comme des petites souris qui courent dans une cage et que vous trouvez si mignons. Vous observez ces animaux qui pensent aller quelque part, qui courent pour sortir de là, pas pour vous faire plaisir.

Vous êtes comme ce petit animal courant sur cette roue, qui pense arriver quelque part, mais qui n’y arrive pas ; vous êtes au même endroit. Vous ne quitterez l’endroit où vous êtes que le jour où vous apprendrez, mais apprendre avec le cœur, apprendre profondément tout ce qui est enseigné.

Je dirai ensuite que vous serez même capables d’ouvrir la porte de la cage, car cette petite roue, vous aurez déjà conscience qu’elle ne vous mène nulle part. Et que devez-vous faire pour vous libérer, pour vous libérer de tout ce que vous avez appris et que vous pensiez être juste ?

Il s’agit de tout jeter, d’apprendre tout ce qui est nouveau. Ensuite, je vous dirai que chaque escalier que vous gravirez, le lendemain, vous monterez un autre étage, vous ne descendrez plus. Et puis vous pourriez même atteindre le cinquantième étage très rapidement. Et en plus, vous pouvez même le dépasser.

Canalisé par Vania Rodrigues

Traduit du Portugais par : https://messagescelestes.ca

Rédigé par Chevalier

Publié dans #Archange Michaël

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