LES SOLDATS UKRAINIENS ENCERCLÉS DANS AZOVSTAL DÉVOILENT LEUR VISAGE DE TERRORISTES PRENEURS D’OTAGES

Publié le 6 Mai 2022

MARIOUPOL 
Après avoir pilonné les nouvelles positions de tir que les soldats ukrainiens avaient installé dans Azovstal pendant l’évacuation de civils retenus dans l’usine, l’armée russe a organisé un nouveau cessez-le-feu et de nouveaux couloirs humanitaires sur trois jours pour poursuivre l’évacuation. Mais au lieu de laisser sortir les civils qui seraient encore dans les sous-sols d’Azovstal, les soldats ukrainiens ont révélé leur véritable visage de terroristes et de preneurs d’otages.

Après trois jours d’évacuation réussie des civils qui étaient retenus dans Azovstal par les soldats ukrainiens, l’armée russe a dû interrompre cette évacuation pour bombarder l’usine afin éliminer les positions de tir que ces derniers avaient installées grâce au cessez-le-feu.

Ces bombardements ont duré deux jours et après s’être assurés que les positions de tir étaient détruites, l’armée russe a annoncé de nouveau qu’un cessez-le-feu et des couloirs humanitaires seraient remis en place les 5, 6 et 7 mai pour poursuivre l’évacuation des civils encore présents dans les sous-sols d’Azovstal.

Sauf qu’au lieu de laisser sortir les civils restants dans les sous-sols de l’usine Azovstal, les soldats ukrainiens ont exigé de les échanger au taux de 15 civils pour une tonne de nourriture et de médicaments.

« Nous devons maintenir des contacts avec les nazis d’Azov qui se sont installés là-bas et les représentants du SBU dans l’intérêt de sauver les civils qui sont restés là-bas. Pendant les négociations, ils nous ont proposé d’échanger des otages civils – 15 contre une tonne de nourriture et de médicaments – et ils ont prévenu que personne d’autre ne sera autorisé à se rendre en Ukraine, désormais ils seront uniquement échangés », a déclaré un représentant du quartier général de l’opération de libération de l’usine.

Selon cette source plus de 200 civils pourraient encore se trouver dans les sous-sols d’Azovstal, dont des femmes, des enfants et des personnes âgées. Or cette exigence d’échanger les civils contre de la nourriture et des médicaments « au poids » rappelle méchamment la méthode des terroristes de l’État islamique en Syrie.

Et surtout, cela révèle le vrai visage des soldats ukrainiens retranchés dans l’usine Azovstal : des terroristes preneurs d’otages. Non seulement ils utilisent ces civils comme boucliers humains, mais maintenant ils les marchandent contre de la nourriture et des médicaments ! Voilà quel est le vrai visage des pseudo héros ukrainiens, et des pseudos défenseurs de Marioupol. En réalité ils n’en ont rien à faire des civils qu’ils prétendent défendre !

Les exigences des soldats ukrainiens du régiment néo-nazi Azov ont fait réagir le porte-parole de la Douma russe, Viatcheslav Volodine, qui a souligné que leur exigence révélait leur vrai visage, qui est la raison pour laquelle la Russie a décidé d’intervenir en Ukraine.

« On a appris que les combattants d’Azovstal ont proposé d’échanger les civils présents contre de la nourriture et des médicaments. […] Après de telles déclarations, y a-t-il encore quelqu’un qui ne sait pas qui affrontent nos soldats et nos officiers en Ukraine ? Pensez-y, d’abord ils ont attiré les gens vers l’usine, puis ils se sont cachés derrière eux comme un bouclier humain, et maintenant ils veulent les échanger contre de la nourriture, estimant la vie humaine à 66,6 kg. Ils n’ont qu’un seul but : sauver leur peau.

La seule chose pire que le cannibalisme est de manger les otages. Un comportement typique de terroriste. Que vont dire maintenant ceux qui ont défendu ces monstres ? Voici un exemple clair de ce que sont les nazis et pourquoi il faut s’en occuper », a-t-il déclaré sur sa chaîne Telegram.

Ces exigences ignobles confirment les témoignages des civils qui sont sortis d’Azovstal, qui ont déclaré qu’ils avaient été retenus dans les sous-sols contre leur gré, et prouve définitivement que les civils ne sont que des boucliers humains et des otages pour les soldats ukrainiens du régiment néo-nazi Azov, qui ne sont en réalité que des terroristes. Surtout ces exigences confirment la justesse de l’intervention russe en Ukraine, et justifie l’intransigeance de la Russie envers ces unités néo-nazies ukrainiennes.

Christelle Néant

Rédigé par Chevalier

Publié dans #Information

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