les Tit nouvelles de Christine

Publié le 1 Septembre 2021

les Tit nouvelles de Christine

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LANCEMENT DE LA CAMPAGNE DE RAPPEL VACCINAL CONTRE LA COVID-19 POUR LES MOUTONS PRIORITAIRES!

👉🏻Les ateliers en piquouzeries prévoient: 1-2-3 voir 4💉 plus Grippe!

👉🏻Quel que soit le vaccin utilisé pour la primovaccination? la dose de rappel devra se faire avec un vaccin à ARN Messager." Pourquoi? 💥

https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/dgs_urgent_..

et pendant ce temps, en Israël : 

https://myessentielles.fr/israel-la-troisieme-injection-provoque-lhecatombe/

 

#Vaccins covid #AMM conditionnelles : manque de transparence ? Des associations interrogent l'#ANSM : "sauf erreur, aucune information relative à une demande de renouvellement présentée en bonne et due forme n’a été diffusée auprès du public..."

#Vaccins covid #AMM conditionnelles : manque de transparence ? Des associations interrogent l'#ANSM : "sauf erreur, aucune information relative à une demande de renouvellement présentée en bonne et due forme n’a été diffusée auprès du public..."

Une lettre adressée à Christelle Ratignier-Carbonneil, la directrice générale de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), souligne que l'autorisation de mise sur le marché (AMM) conditionnelle, est, comme le prévoit un règlement européen de 2006, soumise à un délai pour l’introduction d’une demande de renouvellement : il doit être de six mois avant l’expiration de l’autorisation de mise sur le marché, et l’avis de l’Agence européenne des médicaments (AEM) sur la demande doit être adopté dans les 90 jours suivant la réception de la demande.
Maître Jean-Charles Teissedre, qui en est l'auteur en sa qualité d'avocat de l’Association Internationale pour une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante (AIMSIB), de la Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations (LNPLV) ainsi que de l’association BonSens.org, y explique que "sauf erreur, aucune information relative à une demande de renouvellement présentée en bonne et due forme n’a été diffusée auprès du public, de même qu’aucun avis de l’AEM n’a été rendu public de sorte qu’il y a lieu de vérifier le respect scrupuleux de la procédure.

En effet, le vaccin BioNTech/Pfizer a obtenu une AMM conditionnelle européenne le 21 décembre 2020.

Le vaccin Moderna a obtenu une AMM conditionnelle le 6 janvier 2021.

Le vaccin AstraZeneca a obtenu une AMM conditionnelle le 29 janvier 2021.

Le vaccin Janssen a obtenu une AMM conditionnelle le 11 mars 2021."
Les trois premiers vaccins suscitent donc des interrogations sur le respect de cette procédure : ou bien elle n'a pas été respectée, ou bien elle l'a été mais sans aucune transparence sur les différentes étapes à respecter, dont une instance comme l'ANSM devrait rendre compte publiquement au vu des enjeux.
L'avocat poursuit en faisant part de son interrogation sur "le caractère incomplet des preuves relatives notamment à la "qualité" de la "substance active" et des "excipients", du "procédé de fabrication", de la "reproductibilité des lots" commercialisés." Et ajoure qu'il "manque des informations de première importance concernant l’immunotoxicité, la génotoxicité ainsi que la bio-distribution des produits vaccinaux étant précisé que les essais cliniques ne sont pas terminés."
Là encore, les dates butoir ont toutes été dépassées, et le courrier précise que "Mes clientes [les trois associations, ndlr] sont évidemment enclines à penser que l’AEM et l’ANSM sont en possession de ces informations essentielles et que la procédure susvisée a bien été respectée au regard des enjeux mais elles souhaitent néanmoins s’assurer du respect de ces obligations puisque le non-renouvellement des autorisations rendrait automatiquement caduques les AMM conditionnelles."
Le courrier s'achève en précisant que "la présente lettre constitue un recours préalable qui s’inscrit dans le cadre d’une future et éventuelle procédure administrative".
Le courrier complet : Lettre à l'ANSM du 25 août 2021 (PDF)

 

Source article : http://urlr.me/y3pRY

 

 

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INTOXICATION/GENOCIDE PROGRAMME
Auchan, Carrefour, E. Leclerc, Système U : plus de 10.000 aliments contaminés par l’oxyde d’éthylène

Au fil des mois, le nombre d‘aliments contaminés par l‘«oxyde d’éthylène», un pesticide cancérigène, ne cesse d’augmenter. Désormais, plus de 10.000 références traditionnellement vendues dans les grandes surfaces sont identifiées. Pour éviter les achats inutiles, il est donc préférable de consulter la liste des produits rappelés avant de faire ses courses.

 

La liste des aliments visés par un rappel de la Répression des fraudes, car leur teneur en oxyde d’éthylène est supérieure à la limite autorisée, compte désormais plus de 10.000 références. Il s’agit d’un gaz utilisé par l’industrie chimique comme pesticide interdit en Europe, qui est classé depuis 1994 parmi les agents cancérigènes pour l’homme par le Circ (Centre international de recherche sur le cancer).

Si la fraude a été mise à jour avec des graines de sésame d’Inde, les alertes portant sur des aliments contaminés par cette substance toxique s’étendent à une multitude de produits, bios ou pas, vendus par des grandes marques (Auchan, Bioccop, Bjorg, Bongran, Carrefour, Casino, De Kroes, Ducros, Extrême, Franprix, Leader Price, Leclerc, Ma vie sans gluten, Pasquier, Picard, Superdiet, Système U, U Bio, Wasa...).

Glaces, café, pain, plats préparés...Ne consommez pas les produits visés par les rappels

La DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) recommande aux personnes qui détiendraient les produits contaminés de ne pas les consommer et de les rapporter au point de vente où ils ont été achetés aux fins de remboursement.

Elle invite également les consommateurs à consulter la liste des aliments concernés par le rappel, régulièrement mise à jour. Au 13 août 2021, la barre des 10.000 références a désormais été franchie. Sont visés : (pour voir la liste, appuyez sur la ctrl+clik gauche pour suivre le lien)

les biscottes ;

les biscuits apéritifs et salés ;

les biscuits sucrés ;

les burgers ;

les céréales ;

les compléments alimentaires ;

les confiseries et chocolats ;

les desserts ;

les épices ;

les farines et aides culinaires ;

les fromages ;

les fromages et préparations laitières ;

les glaces et sorbets ;

les graines ;

les houmous et tartinables ;

les huiles et sauces ;

les pains ;

les plats préparés ;

les tahin et purées sésame ;

les thés et cafés ;

les autres produits apéritifs ;

les autres types de produits.

Un retrait imposé à tous les pays européens

Si au nom du principe de précaution, la France a procédé au retrait des ventes des aliments contaminés depuis l’automne 2020, l’ONG foodwatch a alerté par courrier la Commission sur le non-respect de la réglementation par plusieurs États européens.

Alertée par l’organisation, la Commission européenne a décidé le 16 juillet 2021 que les produits contaminés à l’oxyde d’éthylène (pesticide cancérogène, mutagène et reprotoxique interdit en Europe), y compris ceux contenant de la caroube (E410), devront tous être retirés du marché européen.

Source article : https://leparticulier.lefigaro.fr/article/auchan-carrefour-e-leclerc-systeme-u-plus-de-10-000-aliments-contamines-par-l-oxyde-d-ethylene

TRUMP

 

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LES JUGES DE LA COUR SUPRÊME N'ONT JAMAIS TRAHIS LA CONSTITUTION QUI STIPULERA LA VICTOIRE DU PRÉSIDENT TRUMP DES ÉLECTION 2Q2Q ! 👱
Oups : la décision de la Cour suprême de 2020 stipule que les États peuvent rappeler leurs électeurs.
Nous avons maintenant un nouvel exemple de la compétence des Démocrates qui se tirent une balle dans le pied. L'un de leurs plans pour abolir le collège électoral s'est retourné contre eux de façon spectaculaire. Et ce retour de bâton est directement lié à nos efforts pour renverser l'élection de 2020.
L'élection de 2016 semble être une éternité, mais faisons un voyage dans le passé. Certains grands électeurs de deux États se sont présentés à leur vote respectif au Collège électoral, puis ont voté pour les mauvais candidats. Dans l'État de Washington, quatre grands électeurs ont voté pour des candidats autres que Crooked Hillary, alors qu'ils s'étaient engagés par écrit à voter pour Crooked Hillary. Ces "électeurs infidèles" ont été condamnés à une amende de 1 000 dollars chacun en vertu d'une loi de l'État de Washington. Ils ont intenté un procès pour ces amendes dans une affaire qui est devenue Chiafalo v. Washington.
Au Colorado, deux des neuf grands électeurs de cet État ont voté pour des candidats autres que Crooked Hillary, pour laquelle ils s'étaient engagés à voter. Il y a eu un grand cri et un procès à ce sujet aussi, qui était Baca v. Hickenlooper.
Quoi qu'il en soit, ces deux affaires similaires de 2017 ont fini par être combinées en une seule affaire sous le titre Chiafalo v. Washington, et la Cour suprême a finalement statué sur cette affaire en juillet 2020. J'ai toujours pensé que ces affaires ne portaient pas sur ce qu'elles semblaient être. Il s'agissait d'un effort coordonné du parti démocrate pour saper la légitimité du système du collège électoral.
L'un des arguments avancés par les plaignants était que les États n'ont pas le pouvoir de dicter la façon dont les électeurs présidentiels votent. Et cela s'est retourné contre eux !
La juge Sonia Sotomayor s'est récusée de Chiafalo v. Washington, en raison d'une "relation antérieure" avec l'un des plaignants. (Ce qui est une autre raison pour laquelle je pense que toute cette affaire était un coup monté pour saper le Collège électoral). Même sans Sotomayor, la cour a statué à l'unanimité 8-0 contre les plaignants.
Voici une citation directe du jugement :
"Rien dans la Constitution n'interdit expressément aux États de priver les électeurs présidentiels de leur pouvoir de vote."
Il ne s'agit pas d'une décision obscure de la Cour suprême qui s'est produite avant la guerre civile et dont personne ne se souvient. L'arrêt a été rendu en juillet 2020 ! Ce qui est un excellent timing, compte tenu de ce qui s'est passé lors de l'élection de 2020.
Nous avons maintenant des opinions contradictoires flottant sur la place publique sur la question de savoir si l'Arizona sera en mesure de décertifier ses électeurs après que la fraude soit définitivement prouvée dans le rapport d'audit médico-légal. Tous les médias disent que cela ne peut pas arriver. La Cour suprême semble ne pas être d'accord avec cette opinion dans l'affaire Chiafalo v. Washington. Les États ont un large pouvoir plénier en vertu de la Constitution, en particulier dans les neuvième et dixième amendements, sur la façon dont ils gèrent leurs électeurs.
Voici une autre phrase juridique importante que vous avez peut-être vue tourner en boucle ces derniers mois : "La fraude vicie tout ce qu'elle touche."
"Vicié" signifie détruire légalement quelque chose, ou le rendre nul et non avenu. Cette expression et ce principe juridiques établis de longue date ont été utilisés dans plus de 3 500 décisions de justice depuis les années 1800. Cela signifie que si la fraude est utilisée pour perpétuer quelque chose, cette chose devient sans objet, nulle, non avenue, inapplicable en vertu de la loi. Si vous signez un contrat avec une autre partie et que cette dernière a commis une fraude lors de la conclusion de l'accord, aucun tribunal n'appliquera ce contrat contre vous si vous essayez de vous retirer.
S'il est prouvé qu'une fraude a été commise lors d'une élection présidentielle, cet acte de fraude vicie les votes du collège électoral de cet État. L'Arizona, la Pennsylvanie, la Géorgie, le Wisconsin, le Michigan, le Nevada et d'autres États ont absolument le pouvoir de rappeler leurs électeurs et de les forcer à exprimer fidèlement de nouveaux votes pour le vainqueur légitime de l'élection de 2020 - ou, tout simplement, de retirer leurs votes au candidat frauduleux qui a triché.

 

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Source article :https://www.conservativeworldnews.com/whoops-2020-sup..

Rédigé par Nouvelle conscience

Publié dans #Christine

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