Le Phare Conversation avec Dieu tome 2,

Publié le 15 Janvier 2018

Le Phare   Conversation avec Dieu tome 2,

Il y a longtemps que je fais mention du NESARA (acronyme pour National Economic Security And Reformation Act). Dans certains de mes communiqués, j'ai fait mention de quelques-unes des clauses que contenait le NESARA. L'une des clauses est l'abolition de toutes les dettes qui lient les individus, les entreprises et les États aux banques, parce qu'il s'agit d'une fraude. J'ai aussi fait parvenir de nombreux communiqués pour tenter de démystifier la compréhension de la monnaie et la compréhensions de qui Nous sommes en relation avec la monnaie, afin que les gens comprennent que le NESARA ne relève pas du tout de la pensée magique.

 

J'ai aussi fait mention que suite à l'annonce du NESARA, des immenses fonds de prospérité seraient partagés de façon équitable et uniforme entre tous les habitants de cette planète. Encore là, j'ai tenté de démystifier le tout dans certains communiqués. Une fois qu'on a compris qui Nous sommes vraiment, et ce qu'est réellement la monnaie et son origine, il est devient facile d'imaginer qu'un changement complet de gouvernance s'impose et que cela ne relève pas de la magie, mais que cela s'impose plutôt comme une application pratique de ce qu'on appelle la loi naturelle.

 

En 2011, j'ai publié un livre dont le titre est Être maîtres de Nos Vies (disponible gracieusement en format numérique sur le site www.aidojeunes.org). Dans ce livre je partage des informations sur le fonctionnement du système actuel, en vertu des connaissances que j'avais de ce système à l'époque et de ma compréhension de celui-ci. Le but de ce livre n'était pas de faire de moi ou de ce livre une référence  au sujet de la compréhension de ce système, mais il était d'abord de proposer une réflexion aux lecteurs. En fait l'un des fils conducteurs que l'on retrouve dans la réflexion proposée, c'est comment le système actuel nous met tous et toutes en état de survie et quels sont les conséquences sur nos vies personnelles et collectives du fait de vivre imprégné de cet état de survie. 

 

Dans ce livre , je propose aussi des solutions philosophiques, mais aussi pratiques pour corriger les déficiences du système actuel. Je fais alors référence, entre autre,  au NESARA et aussi au fait d'établir un revenu de base pour tous et toutes. Je fais aussi référence au fait de sortir du paradigme actuel qui dit que : Vivre c'est vendre. J'explique alors succinctement que lorsque nous vivons selon ce paradigme, nous entrons en compétition et par conséquent dans la guerre. Je propose alors la possibilité de vivre suivant un paradigme qui dit plutôt que: Vivre c'est partager.  En vivant suivant ce paradigme, j'énonce la possibilité que nous en arrivions alors à vivre dans un monde d'unité.

 

Très dernièrement j'ai été mis en contact avec un extrait du livre Conversation avec Dieu. Dans la série de livre Conversation avec Dieu, des livres qui sont de véritables références pour en arriver à vivre dans un monde de justice, de paix d'amour, d'harmonie et d'unité,  l'auteur Neale Donald Walsch pose des questions et Dieu lui répond directement dans son for intérieur. Cet auteur, suite à de sérieuses difficultés personnelles qui remettaient en cause sa survie même sur cette planète,  se posaient de profondes questions sur le sens même de la vie. Il a adressé ces questions à une puissance supérieure et Celle-ci s'est mis à lui répondre directement. Ce sont ces conversations qu'il nous partagent dans ces livres.

 

Je vous partage donc un extrait issu du tome 2 de ces livres, dans lequel on parle d'économie et de gouvernance. J'avais lu chacun de ces livres au moment de leur publication, et si j'avais retenu l'esprit de ceux-ci,  j'en avais oublié la teneur exacte. Merci à mon ami Yves qui m'a fait parvenir cet extrait. Alors dans cet extrait que je vais partager ici, on fait référence à des éléments et des réflexions qui correspondent à ce que j'ai voulu moi-même partager dans le livre Être maître de nos Vies. Je propose donc de lire cet extrait car cela va exactement dans le sens de ce que propose le NESARA, tout ceci pour dire que la changement de gouvernance qui se produira suite à l'annonce du NESARA est divinement guidé. Ce changement n'est pas à venir. Tout est déjà mis en place, semble-t-il. Ne manquerait, à ce stade-ci,  que l'annonce publique et le fait que nous prenions ensuite individuellement et "sociétalement" l'habitude de sortir des ornières que nous avons créées, dû à notre état de survie et qui nous ont conduit à la compétition et à la guerre. Ainsi nous en arriverons graduellement à intégrer un monde d'unité, de paix et d'harmonie.

 

Voici donc cet extrait.  Pour des fins de compréhension j'ai inscrit NEALE devant les interventions de Neale, l'auteur et DIEU devant les réponses fournies par Dieu.

NEALE:

On dit que si on donne tout aux individus, il y aura moins de gens qui voudront le gagner eux-mêmes au prix de leur travail.

DIEU:

Mais pourquoi devraient-ils avoir à travailler pour la dignité la plus simple? N'y en a-t-il pas suffisamment pour tout le monde? Pourquoi devrait-il être question du «prix de leur travail»?

La dignité humaine fondamentale n'est-elle pas le droit que chacun acquiert en naissant? Ne devrait-elle pas l'être?

Si on cherche davantage que les niveaux minimums, plus de nourriture, de plus grandes maisons, de beaux vêtements, on peut chercher à atteindre ces buts. Mais quelqu'un devrait-il lutter pour même survivre, sur une planète où il y en a plus que suffisamment pour chacun?

Voilà la question centrale qu'affronte l'humanité.

Le défi n'est pas de rendre tout le monde égal, mais de donner à chacun au moins l'assurance d'une survie de base dans la dignité, afin que chacun puisse ensuite avoir la chance de choisir ce qu'il veut de plus.

Et beaucoup, beaucoup d'autres choses disparaîtraient du lieu de travail et du monde : il suffirait de montrer où va l'argent.

NEALE:

Mais nous tournons en rond à nouveau. Une conscience de groupe n'aurait-elle pas pour conséquence d'enlever du pouvoir aux individus?

DIEU:

Examinons cela. Si les besoins de chaque personne de la planète étaient satisfaits, si la masse des gens pouvaient vivre dans la dignité et échapper à la lutte pour la simple survie, cela n'ouvrirait-il pas la voie pour que toute l'humanité s'engage dans des poursuites plus nobles?

La grandeur individuelle serait-elle vraiment supprimée si la survie individuelle était garantie?

La dignité universelle doit-elle être sacrifiée à la gloire individuelle? Quel genre de gloire récolte-t-on lorsqu'on l'atteint aux dépens d'un autre?

J'ai placé plus de ressources que nécessaire sur votre planète pour assurer des réserves adéquates à tous. Comment se peut-il que des milliers de gens meurent de faim chaque année? Que des centaines soient sans abri? Que des millions réclament à cor et à cri la simple dignité?

Le genre d'aide qui mettrait fin à cela n'est pas le genre d'aide qui enlève du pouvoir.

Si vos gens aisés disent qu'ils ne veulent pas aider les affamés et les sans-abri pour ne pas leur enlever du pouvoir, alors vos gens aisés sont des hypocrites. Car personne n'est vraiment «aisé» s'il est aisé pendant que d'autres sont en train de mourir.

L'évolution d'une société se mesure à sa façon de traiter les plus petits de ses membres. Comme Je l'ai dit, le défi consiste à trouver l'équilibre entre le fait d'aider les gens et celui de leur nuire.

NEALE:

Peux-Tu offrir des consignes?

DIEU:

Une consigne générale pourrait être celle-ci : en cas de doute, errez toujours du côté de la compassion.

Le test pour savoir si vous aidez ou si vous nuisez : Vos semblables sont-ils grandis ou réduits à la suite de votre aide? Les avez-vous rendus plus grands ou plus petits? Plus capables ou moins capables?

NEALE:

On dit que si on donne tout aux individus, il y aura moins de gens qui voudront le gagner eux-mêmes au prix de leur travail.

DIEU:

Mais pourquoi devraient-ils avoir à travailler pour la dignité la plus simple? N'y en a-t-il pas suffisamment pour tout le monde? Pourquoi devrait-il être question du «prix de leur travail»?

La dignité humaine fondamentale n'est-elle pas le droit que chacun acquiert en naissant? Ne devrait-elle pas l'être?

Si on cherche davantage que les niveaux minimums, plus de nourriture, de plus grandes maisons, de beaux vêtements, on peut chercher à atteindre ces buts. Mais quelqu'un devrait-il lutter pour même survivre, sur une planète où il y en a plus que suffisamment pour chacun?

Voilà la question centrale qu'affronte l'humanité.

Le défi n'est pas de rendre tout le monde égal, mais de donner à chacun au moins l'assurance d'une survie de base dans la dignité, afin que chacun puisse ensuite avoir la chance de choisir ce qu'il veut de plus.

NEALE:

Il y en a qui prétendent que certains ne saisissent pas cette chance même lorsqu'on la leur donne.

DIEU:

Et leur observation est juste. Cela soulève encore une autre question : à ceux qui ne saisissent pas les occasions qu'on leur présente, doit-on donner une autre chance, puis une autre?

NEALE:

Non.

DIEU:

Si j'adoptais cette attitude, vous seriez perdus à jamais.

Je te dis ceci : La compassion est sans fin, l'amour ne cesse jamais, la patience n'a pas de limite dans le Monde de Dieu. Ce n'est que dans le monde de l'homme que la bonté est limitée.

Dans Mon Monde, la bonté est infinie.

NEALE:

Même si on ne la mérite pas.

DIEU:

Vous la méritez toujours!

…La conscience de groupe est une chose que peu de gens comprennent, mais elle est extrêmement puissante et, si vous n'y prenez garde, elle peut souvent dépasser la conscience individuelle. Vous devez donc vous efforcer, toujours, partout où vous allez et dans tout ce que vous faites, de créer une conscience de groupe, si vous voulez que votre expérience générale de vie sur la planète soit harmonieuse.

Si tu fais partie d'un groupe dont la conscience ne reflète la tienne et que tu es incapable, actuellement, de modifier avec succès la conscience du groupe, il est sage de quitter ce groupe, sinon ce groupe pourrait te diriger. Il ira où il veut, peu importe où tu veux te rendre.

Si tu ne peux trouver un groupe dont la conscience corresponde à la tienne, sois la source d'un groupe. D'autres, de conscience semblable, seront attirés vers toi.

Pour qu'il y ait un changement permanent et significatif sur votre planète, les individus et les petits groupes doivent affecter les groupes plus grands et, en définitive, le groupe le plus grand, qui est L'ENSEMBLE de l'humanité.

Ton monde, et l'état dans lequel il se trouve, est un reflet de la conscience totale et combinée de chacun de ceux qui y vivent.

Comme tu peux le voir en regardant autour de toi, il reste beaucoup de travail à faire. À moins, bien sûr, que tu ne sois satisfait de ton monde tel qu'il est.

Curieusement, la plupart des gens le sont. Voilà pourquoi le monde ne change pas.

La plupart des gens sont vraiment satisfaits d'un monde dans lequel on respecte les différences, mais non les similitudes, et où on règle les désaccords par le conflit et la guerre.

La plupart des gens se satisfont d'un monde où la survie est réservée au plus fort, où « la raison du plus fort est toujours la meilleure », où la compétition est obligatoire et où gagner est considéré comme le plus grand bien.

Si ce système se trouve également produire des «perdants», alors, qu'il en soit ainsi, pourvu que tu n'en fasses pas partie.

La plupart des gens sont satisfaits, même si un tel modèle produit des gens qui, souvent, se font tuer lorsqu'on les juge «mauvais», crèvent de faim et deviennent des sans-abri lorsqu'ils sont «perdants», deviennent opprimés et exploités lorsqu'ils ne sont pas «forts».

La plupart des gens trouvent «mauvais» ce qui est différent d'eux. En particulier, on ne tolère pas les différences religieuses, ni un grand nombre de différences sociales, économiques ou culturelles.

La classe supérieure justifie l'exploitation de la classe inférieure en disant, pour se féliciter, que ses victimes vivent désormais dans de meilleures conditions qu'avant. Selon ce critère, la classe supérieure peut ignorer le problème de savoir comment il faudrait traiter tous les gens si on était vraiment juste, plutôt que de se contenter d'améliorer un tout petit peu une horrible situation, en faisant un profit obscène par-dessus le marché.

La plupart des gens rient lorsqu'on propose une autre sorte de système que celui qui prévaut actuellement, et disent que des comportements comme la compétition, le meurtre et le principe «au plus fort la poche» sont des facteurs de la grandeur de leur civilisation! La plupart des gens pensent même qu'il n'y a aucune autre façon naturelle d'être, que c'est dans la nature des humains que de se conduire ainsi, et que le fait d'agir de toute autre façon tuerait la force intérieure qui pousse l'homme à réussir. (Personne ne pose la question : «Réussir à quoi?»)

Bien que cela soit difficile à comprendre pour des êtres véritablement éclairés, la plupart des gens, sur votre planète, soutiennent cette philosophie et c'est pourquoi la plupart des gens ne se soucient pas des masses souffrantes, de l'oppression des minorités, de la colère de la classe inférieure ou des besoins de survie de quiconque sauf eux-mêmes et leur famille immédiate.

La plupart des gens ne voient pas qu'ils sont en train de détruire leur Terre, la planète même qui leur donne la Vie, parce que leurs actions ne visent qu'à améliorer leur propre qualité de vie. Curieusement, ils ne voient pas suffisamment loin pour observer que les gains à court terme peuvent engendrer des pertes à long terme, comme c'est souvent le cas et comme ce sera encore souvent le cas.

La plupart des gens se sentent menacés par la conscience de groupe, par un concept comme le bien collectif, par l'idée générale d'un monde unique, ou par un Dieu en union avec toute la création plutôt que séparé d'elle.

Cette peur de tout ce qui mène à l'unification, en plus du fait que votre planète glorifie Tout Ce Qui Sépare, produit la division, la disharmonie, la discorde, mais vous ne semblez même pas capables de tirer des leçons de votre propre expérience : vous maintenez donc vos comportements, avec les mêmes résultats.

L'incapacité de ressentir la souffrance d'un autre comme étant la sienne propre, voilà ce qui permet à une telle souffrance de continuer.

La séparation engendre l'indifférence, la fausse supériorité. L'unité produit la compassion, l'égalité authentique.

Les événements qui se produisent sur votre planète, régulièrement, depuis 3 000 ans, sont, ai-Je dit, un reflet de la Conscience collective de «votre groupe», de tout le groupe de votre planète.

Ce niveau de conscience est carrément primitif.

NEALE:

Et, une fois de plus, pour ceux d'entre nous qui sont lents, une telle fédération mondiale unifiée engendrerait...?

DIEU:

1. La fin des guerres entre pays et la résolution de conflits par le meurtre.

2. La fin de la pauvreté abjecte, de la mort par la faim, de l'exploitation massive des gens et des ressources par ceux qui sont au pouvoir.

3. La fin de la destruction systématique de l'écologie terrestre.

4. L'abandon de la lutte incessante pour acquérir plus gros, plus imposant et plus.

5. Une occasion, véritablement égale, pour tous les gens de s'élever à l'expression la plus élevée du Soi.

6. Une fin à toutes les formes de limitation et de discrimination qui retiennent les gens, que ce soit dans le logement, au travail, dans le système politique ou dans les relations sexuelles.

NEALE:

Ton nouvel ordre mondial exigerait-il une redistribution de la richesse?

DIEU:

Il n'exigerait rien. Il produirait, volontairement et automatiquement, une redistribution des ressources.

Par exemple, tous les gens pourraient recevoir une éducation convenable. Tous les gens pourraient avoir une chance égale d'utiliser cette éducation au travail, de mener des carrières qui leur apporteraient la joie.

Tous les gens auraient un accès garanti aux soins de santé chaque fois et de la manière dont ils en auraient besoin.

Tous les gens auraient la garantie de ne pas mourir de faim ou de ne pas devoir vivre sans vêtements ou logement adéquat.

Tous les gens auraient droit à la dignité fondamentale de la vie afin que la survie ne soit plus jamais un problème, de sorte que de simples formes de confort et de dignité fondamentales soient fournies à tous les êtres humains.

NEALE:

Mais crois-Tu vraiment que ça fonctionnerait? Crois-tu que ceux qui contribuent vraiment ne développeraient aucun ressentiment vis-à-vis ceux qui ne contribuent pas?

DIEU:

Oui, ils en développeraient, s'ils ne sont pas éclairés. Mais ceux qui sont éclairés considéreraient ceux qui ne contribuent pas avec une grande compassion, et non avec du ressentiment.

NEALE:

De la compassion?

DIEU:

Oui, parce que ceux qui contribuent s'apercevraient que ceux qui ne contribuent pas manquent la plus grande chance et la plus grande gloire : la chance de créer et la gloire de faire l'expérience de l'idée la plus élevée de Qui Ils Sont Vraiment. Et ceux qui contribuent sauraient que c'était une punition suffisante pour leur paresse si, en effet, la punition était requise, ce qu'elle n'est pas.

NEALE:

Mais ceux qui contribuent vraiment ne seraient-ils pas vexés de voir que les fruits de leur labeur leur sont enlevés pour être donnés aux paresseux?

DIEU:

Tu n'écoutes pas. Tous recevraient des portions de survie minimales. Ceux qui ont davantage recevraient une chance d'offrir dix pour cent de leurs gains afin de rendre cela possible.

Quant à la façon dont on déciderait du revenu, le marché ouvert déterminerait la valeur des contributions, tout comme il le fait actuellement dans ton pays.

NEALE:

Mais alors, nous aurions encore des «riches» et des «pauvres», tout comme aujourd'hui! Ce n'est pas de l'égalité.

DIEU:

Mais c'est une chance égale. Chacun aurait la chance de vivre une existence de base sans s'inquiéter de la survie. Et chacun recevrait une chance égale d'acquérir la connaissance, de développer des habiletés et d'utiliser ses talents naturels dans le Lieu de Joie.

NEALE:

Le Lieu de Joie?

DIEU:

C'est ainsi qu'on appellera alors le «lieu de travail».

NEALE:

Mais n'y aura-t-il pas, tout de même, de l'envie?

DIEU:

De l'envie, oui. De la jalousie, non. L'envie est une émotion naturelle qui te pousse à lutter pour être davantage. C'est l'enfant de deux ans qui a hâte et qui s'empresse d'atteindre la poignée de porte que son grand frère peut atteindre. Il n'y a rien de mal à cela. Il n'y a rien de mal à l'envie. C'est une motivation. C'est un pur désir. Elle donne naissance à la grandeur.

La jalousie, par contre, est une émotion alimentée par la peur, qui fait qu'on veut que les autres aient moins. C'est une émotion souvent fondée sur l'amertume. Elle provient de la colère et mène à la colère. Et elle tue. La jalousie peut tuer. Quiconque s'est trouvé dans un triangle de jalousie sait cela.

La jalousie tue, l'envie donne naissance.

Les envieux recevront toutes les chances de réussir à leur façon. Personne n'aura d'empêchement économique, politique, social. Pas pour des motifs de race, de sexe ou d'orientation sexuelle. Pas pour des motifs de naissance, de statut social ou d'âge. Pour aucune raison. La discrimination pour quelque raison que ce soit ne sera tout simplement plus tolérée.

Et oui, il y aura peut-être encore des «riches» et des «pauvres», mais il n'y aura plus d'«affamés» et d'«indigents».

Tu vois, on n'enlèvera pas l'incitation de la vie... seulement le désespoir.

NEALE:

Mais qu'est-ce qui garantira que nous aurons suffisamment de contributeurs pour «supporter» ceux qui ne fournissent pas de contribution?

DIEU:

La grandeur de l'esprit humain.

 

J'espère que cet extrait aura su inspirer le lecteur autant qu'il m'a personnellement inspiré.

Yves Dubé

ambassadeur de paix et d'amour

 

 

Rédigé par Chevalier de Lumière

Publié dans #Le Phare

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article