BENJAMIN FULFORD

Publié le 27 Septembre 2017

 BENJAMIN FULFORD. LE PRÉSIDENT AMÉRICAIN DONALD TRUMP 
NE SAIT PLUS SUR QUEL PIED DANSER AVEC LA DISSOLUTION 
DE L’INFLUENCE SIONISTE AUX NATIONS UNIES. 
 
le 25 septembre 2017
Cela ne va pas du tout avec le Président Américain Donald Trump, comme il est apparu à l’évidence pour toute personne bien informée qui a écouté son discours aux Nations Unies la semaine dernière. 
Discours intégral de Donald Trump à l'ONU (CNEWS, 19/09/17, 16h04) - Le pauvre !
En menaçant de «détruire totalement la Corée du Nord», il a été le seul dirigeant mondial qui a menacé de faire la guerre lors d’un évènement destiné à promouvoir la paix. Trump a agi de la sorte parce que la Mafiakhazar le fait chanter avec des vidéos le montrant en train d’avoir des relations sexuelles avec une fille mineure, selon des sources de la CIA, confirmant ainsi les dires précédents de sources du Pentagone. Les sources de la CIA ajoutent qu’il y a également une vidéo de lui tuant la fille, qui a été falsifiée en utilisant de l’infographie numérique, quelque chose dont les sources du Pentagone n’étaient pas au courant. De plus, « Trump essaie de rester en vie et d’empêcher qu’on fasse du mal à sa famille », selon les sources de la CIA.
 
Si vous regardez cette photo du Secrétaire général de la Maison Blanche, le Général John Kelly, dissimulant son visage dans ses mains, alors que Trump dévie du texte convenu de son discours, vous comprendrez que les militaires Américains n’avaient rien à voir avec cette mascarade.
 
La réplique du Dictateur Nord-Coréen Kim Jong Un de «mater définitivement le radoteur malade mental par le feu», n’a fait qu’ajouter à la même mise en scène théâtrale des Khazars destinée à faire peur au monde entier.
Il ne faut pas creuser bien profond pour montrer que la Corée du Nord et Donald Trump prennent leurs instructions chez les mêmes mafieux Khazars. La piste, comme nous allons le montrer, mène tout droit au complexe des Rothschild à Zug, en Suisse.
 
Dans le cas de Trump, la connexion à la Mafia Khazar se trouve en cherchant d’où est venu l’argent qui l’a sauvé lorsqu’il a fait faillite – des Rothschild dont le siège se trouve à Zug.
 
Bien sûr, Trump, comme son prédécesseur Barack Obama, est déchiré entre deux forces opposées – les patriotes militaires Américains et la Mafia khazar – donc il doit constamment changer d’avis en public, pour satisfaire ses deux maîtres. 
 
Pour ce qui est de la Corée du Nord, essayons de relier entre eux les nombreux éléments disponibles publiquement pour nous rappeler leur lien khazar. Commençons avec la technologie nucléaire Nord-Coréenne. L’ancien Secrétaire Américain à la Défense, Donald Rumsfeld, par exemple siégeait au Conseil d’Administration de la société Suisse ABB (Asea Brown Boveri), qui a fourni la technologie nucléaire à la Corée du Nord. Cela lui a permis de produire du plutonium, un composant essentiel des armes nucléaires.
 
ABB, aux côtés du Groupe Edmond de Rothschild, fait partie du Pacte Mondial lié aux Nations Unies.
  
Ensuite nous découvrons que c’est l’état voyou Khazar qu’est l’Ukraine qui a fourni à la Corée du Nord les moteurs-fusées nécessaires pour propulser les missiles balistiques intercontinentaux (ICBM) chargés de délivrer les charges nucléaires.
 
 
Il y a encore beaucoup plus d’informations publiques disponibles pour ceux qui sont intéressés, mais passons maintenant à ce que mes propres sources ont à dire sur le sujet.
Avant tout, le dictateur Nord-Coréen Kim Jong Un a été assidûment courtisé à l’aide de belles femmes, de superbes voitures, d’alcools fins, etc., par la famille Rothschild lorsqu’il faisait ses études en Suisse, selon un membre de la famille Rothschild. 
De plus, la société British American Tobacco liée aux Rothschild a longtemps réétiqueté et vendu du tabac Nord-Coréen à l’échelle mondiale, selon Mitsuhiro Suganuma du Service de Renseignement de la Sécurité Publique Japonaise.
Le tabac n’est pas la seule drogue Nord-Coréenne vendue sur le marché mondial. Des sources multiples, y compris des membres du syndicat yakuza du Yamaguchi-gumi et des agents du MI6 à Macao, en Chine, confirment que la Corée du Nord a approvisionné le marché mondial en amphétamines par l’intermédiaire du réseau de distribution des Khazars.
 
Ensuite, bien sûr, nous avons le Premier Ministre esclave du Japon, Shinzo Abe, consacrant l’essentiel de son discours aux Nations Unies la semaine dernière à faire peur aux gens à propos de la Corée du Nord. Abe a été étroitement lié à l’Eglise de l’Unification Coréenne.
 
L’Église de l’Unification (ex-secte Moon) possède un ranch non loin de celui de Bush au Paraguay, en Amérique du Sud et a été associée au trafic de drogues et d’armes.
 
Abe a en outre provoqué la panique en avertissant les ressortissants Japonais qu’ils devaient évacuer la Corée du Sud.
 
Quelqu’un a également envoyé un faux message à des familles de militaires Américains en Corée du Sud leur demandant d’évacuer, ce qui a provoqué une enquête du contre-espionnage militaire Américain pour déterminer qui était à l’origine de ce message frauduleux. Peut-être devraient-ils poser la question à Abe.
 
Les officiers du renseignement Japonais décrivent la comédie Nord-Coréenne en cours comme un « saru-shibai » ou « spectacle de singes », jouée par les mêmes personnes prétendant appartenir à deux camps opposés.
Les Nord-Coréens ont obtenu de longue date la promesse des Khazars qu’ils pourront créer une grande Mandchourie, incluant le Japon, la Péninsule Coréenne et le Nord de la Chine, affirment des sources du Renseignement Japonais.
Les Rothschild avaient promis de relocaliser 40 millions de Japonais en Corée du Nord et d’y établir leur siège Asiatique après Fukushima, a avoué un membre de la famille Rothschild. Le Premier Ministre Japonais de l’époque, Naoto Kan, l’a partiellement confirmé en public au Club des Correspondants Étrangers du Japon lorsqu’il a déclaré qu’on lui avait demandé d’évacuer 40 millions de personnes du grand Tokyo après Fukushima.
Les Coréens au Japon prennent leurs instructions auprès d’un homme appelé Kazuyoshi Kokubo, fils de l’empereur Hirohito et d’une princesse Coréenne, font remarquer des sources Japonaises. C’est lui, et non le faux empereur, qui contrôle la Banque du Japon pour le compte des Khazars, selon ces sources.
Et maintenant les Nord-Coréens sont approvisionnés en armes de plus en plus meurtrières par les Khazars, alors que leurs homologues au Japon développent sans relâche leur propagande « d’avoir peur de la Corée du Nord ».
Donc que se passe-t-il réellement ici ? La réponse se trouve bien sûr dans le vieil adage : « Suivez la piste de l’argent ».
 
Le fond de l’histoire demeure la faillite de fait du gouvernement privé des États-unis et des mafieux Khazars qui en sont propriétaires. Cela n’a rien à voir avec la République des États-unis d’Amérique qu’ils ont usurpée. Il faut également souligner qu’en ce qui concerne le peuple Américain, la mise en faillite de l’entité Satanique de Washington D.C. va le libérer.
En tout cas, pour en revenir à la faillite, les Khazars utilisent leur vieil argument – la menace de déclencher la Troisième Guerre Mondiale – cette fois en utilisant leur sous-traitant Nord-Coréen, dans une tentative d’extorquer davantage d’argent pour faire perdurer leur spectacle d’horreur.
 
Ils essaient également d’utiliser des rapports largement exagérés sur les dégâts provoqués à Porto Rico* par l’Ouragan Maria comme prétexte pour en faire un cas de « force majeure » et éviter de payer les 123 milliards de $ que doit l’île qui est propriété de Washington DC.  Il y a également une campagne frauduleuse pour lever des fonds d’aide pour Porto Rico. Il suffit de demander aux Haïtiens ou à d’autres victimes de désastres générés volontairement combien ils ont touché de l’argent récolté.
 
Le Département de la Sécurité Intérieure (Homeland Security) paie également la police pour extorquer plus d’argent aux conducteurs. La situation a empiré au point où le gouvernement Canadien prévient ses ressortissants de ne pas emporter trop d’argent liquide quand ils se rendent aux États-unis, de peur de se le voir confisqué par la police.
 
Leurs efforts pour faire valoir leur système financier frauduleux de monnaie fiduciaire, sont en train de transformer les marchés financiers en hallucination collective. Tant de gens sont en train de s’éveiller au fait que le marché n’a plus rien à voir avec la réalité que c’en est devenu un sujet de plaisanterie.
 
Nous pourrions continuer de dérouler la liste de preuves, depuis le pillage des fonds de pension à l’infrastructure en ruines, pour montrer à quel point la situation financière du gouvernement privé des Etats-Unis est critique, mais tous ceux qui suivent les véritables informations le savent déjà.
L’autre chose qui se passe est que les Khazars sont en train de perdre le contrôle du pétrole, ce qui a permis de soutenir leur pétrodollar depuis qu’ils ont été à court d’or en 1971, déclenchant le « choc de Nixon ». 
Le Venezuela a rejoint l’Iran, la Russie et d’autres pays en refusant d’accepter des dollars en paiement de leur pétrole. A présent les Russes reprennent les champs pétroliers contrôlés par l’armée mercenaire Khazar de l’État Islamique au Moyen-Orient, diminuant encore plus leurs revenus du pétrole.
 
L’état esclave des Khazars qu’est Israël et ses armées mercenaires sous-traitantes essaient maintenant de mettre la main sur le pétrole du Kurdistan, mais « Israël dans son pari du référendum du Kurdistan destiné à piller encore plus de pétrole, se retrouve opposé à des puissances importantes, comme la Turquie, l’Iran, l’Irak, la Syrie et le reste du monde », selon des sources du Pentagone.  
 
Le régime Khazar acculé de Washington DC a obtenu assez d’argent de la part de ses créanciers pour tenir jusqu’au 15 décembre, et ce qui va arriver après cette date est l’objet d’intenses négociations en coulisse. Dans ce contexte, toute cette esbroufe Nord-Coréenne n’est que du bluff de la part des Khazars dans la négociation de leur règlement de faillite.
 
Donc que va-t-il probablement se passer après le 15 décembre ? « L’ancien marin (Steven) Bannon a rencontré le N°2 Chinois Wang Qishan pour établir un canal de communication informel pour Trump, et peut-être pour régler les derniers détails d’un réamorçage monétaire mondial et d’un dollar garanti-or », selon des sources du Pentagone. « Wang est en charge de l’anti-corruption, mais il est toujours le patron financier de fait et cela peut-être pour 5 ans de plus » font remarquer les sources.
 
Entre-temps, nous sommes informés par une taupe au siège des Rothschild à Zug, en Suisse, ainsi que par des sources de la CIA, qu’un agent des Rothschild s’est rendu « récemment aux Îles Canaries, pour essayer d’acheter de l’or non comptabilisé ». « Lorsqu’il est question d’acheter « de » l’or, on parle de 100 à 500 tonnes. Cela fait partie de leur code », poursuit la source.
 
Une source de la famille du Dragon Asiatique affirme également que « l’ancien de la famille a finalement bougé ses fesses et a débloqué certains fonds ». La première tranche de fonds va aller aux Russes, aux Chinois et aux militaires Américains, pour assainir la situation en Corée, au Japon et ailleurs, selon cette source.
L’expérience passée nous a appris à nous montrer réticent à prédire ce qui va se passer à des dates spécifiques. Cependant, celle du 15 décembre est à prendre en considération.

 

Traduction de Patrick T.
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* samedi 13 mai 2017
Faillite du 51ème état américain ! Les initiés n’ont jamais vendu leurs actions à un tel rythme depuis 2008 !
 
Le territoire de Porto Rico s’est effondré financièrement et vient de demander mercredi à ce qu’il soit déclaré en situation de faillite.(Ndlr : Porto Rico est le siège du Gouvernement d'Entreprise qui a pris le pouvoir illégalement à Washington DC, d'où l'importance de cette faillite pour les USA !).
 
Lorsque cela a été annoncé mercredi, cette nouvelle a rapidement fait le tour de la planète. Depuis des décennies, Porto Rico est considéré comme le territoire ayant une forte probabilité de devenir "le 51ème état américain", et il y a même eu des rumeurs selon lesquelles nous pourrions bientôt assister à de nouvelles avancées sur l’obtention du statut d’État. Mais cette question semble avoir été mise de côté aujourd’hui car pour le moment, Porto Rico est aux prises avec une crise financière cauchemardesque, découlant d’un effondrement économique accéléré. Malheureusement, beaucoup d’américains n’ont toujours rien compris puisqu’ils pensent que ce qui est arrivé à Porto Rico ne peut pas se produire sur le sol américain, et ce en dépit de signaux identiques annonçant que des des problèmes économiques majeurs surgissent un peu partout aux États-Unis. Il y a presque deux ans, j’avais déjà tiré la sonnette d’alarme à propos de Porto Rico qui s’enfonçait dans la crise de la dette, et aujourd’hui, l’heure de vérité est arrivée pour la"Grèce des Caraïbes"…
 
Comme pour La population locale, dont près de la moitié vit sous le seuil de pauvreté, n’a pas les moyens d’attendre. L’île n’en a pas : en faillite, elle n’a plus les moyens de payer ses fonctionnaires ou d’entretenir les infrastructures. Des tracas judiciaires qui risquent de prendre du temps. Il y a fort à parier, d’après le New York Times, que les créanciers lancent une série de procédures judiciaires pour contester toute tentative de Porto Rico de ne pas tout rembourser. Ce territoire dépendant des États-Unis doit 74 milliards de dollars à ses créanciers et 49 milliards de dollars en retraites impayées. Ricardo Rossello, le gouverneur de Porto Rico, a déclenché une procédure permettant à l’île de restructurer sa dette, qui s’élève à 123 milliards de dollars. Le gouverneur a déclenché une procédure pour restructurer la dette, qui s’élève à 123 milliards de dollars. Porto Rico s’est déclaré en défaut de paiement et devient ainsi la plus importante collectivité territoriale des États-Unis à faire faillite. la Grèce, le Zimbabwe, le Venezuela et tant d’autres pays, ce qui s’est passé à Porto Rico nous montre qu’il n’est tout simplement pas possible de vivre au-dessus de ses moyens indéfiniment. Si votre endettement augmente beaucoup plus rapidement que votre croissance économique, la catastrophe financière finit par devenir inévitable. C’est une leçon que les dirigeants de Washington DC se doivent de retenir au plus vite avant qu’il ne soit trop tard pour les États-Unis.
 
Depuis 2007, la population de Porto Rico a baissé de 10% et le nombre d’emplois sur ce territoire a chuté de 20%. Alors que l’effondrement économique dure depuis 10 ans, la situation continue de se détériorer mois après mois. Malheureusement pour Wall Street, de nombreux grands établissements financiers américains ont investi massivement dans les obligations portoricaines, aveuglés par des rendements élevés et une totale défiscalisation. En fait, on estime que 180 fonds communs américains possèdent 5% de leurs actifs financiers en obligations portoricaines. A l’heure actuelle, ces établissements financiers sont en passe de perdre des milliards de dollars et voir leurs investissements partir en fumée. Bon nombre de ces établissements financiers pensaient que cette situation n’arriverait jamais.
L’effondrement financier risque d’engendrer d’énormes pertes pour les détenteurs d’obligations portoricaines qui, depuis des années, en ont acheté massivement.(L’archipel propose aux investisseurs qui achètent ses bons du Trésor, une exemption de taxes locales et fédérales. Raison pour laquelle les titres obligataires de Porto Rico étaient devenus très populaires auprès des fonds de pension américains.) L’ampleur de la restructuration est bien plus importante que ce que nous avions connu lors de la faillite de Détroit d’un montant de 18 milliards de dollars. Nous ne savons pas combien de temps durera la procédure judiciaire, pas plus que ce que pourraient perdre les détenteurs d’obligations portoricaines.
Alors, quel sera l’impact de l’effondrement financier de Porto Rico sur le système financier américain ?
C’est difficile à dire, mais nul doute que c’est une préoccupation majeure.
 
Parallèlement, nous venons d’apprendre que les initiés à savoir ceux qui gravitent aux plus hautes fonctions dans les entreprises, se débarrassent de leurs actions à un rythme qui n’avait pas été observé depuis sept ans.
Les informations suivantes proviennent de Business Insider…
 
Alors que les investisseurs continuaient d’acheter frénétiquement des actions, propulsant ainsi les trois principaux indices à des niveaux record au cours des derniers mois, ceux qui se situent aux plus hautes fonctions de grandes entreprises se sont débarrassés des actions à un rythme qui n’avait pas été observé depuis sept ans. Selon les données enregistrées par Trim Tabs au cours du mois de mars 2017, les ventes ont été évaluées à 10 milliards de dollars.
Cette tendance est plutôt paradoxale au regard d’un marché boursier qui s’attaque déjà aux records qui avaient été atteints lors de la bulle internet en 2000. En d’autres termes, si les dirigeants qui ont des informations privilégiées au sujet de leurs entreprises sont en train de se débarrasser de leurs actions, alors pourquoi les investisseurs devraient-ils continuer à acheter des actions alors que les indices se situent actuellement à des sommets historiques ?
 
Qu’est-ce que ces dirigeants de sociétés savent que nous ne savons pas ?
Peut-être qu’ils ont tout simplement du bon sens. Si je faisais partie des initiés de l’une de ces licornes de Wall Street qui ont des capitalisations boursières de plusieurs dizaines de milliards de dollars, alors qu’elles perdent constamment des centaines de millions de dollars par an, je vendrais aussi. En bourse, vous gagnez que lorsque vous vendez au bon moment. Ceux qui avaient vendu leurs actions Pets.com au sommet de la bulle internet sont devenus extrêmement riches, mais ceux qui étaient restés dessus durant le krach ont tout perdu. Certains analystes expliquent que l’unique moyen de gagner de l’argent consiste à répliquer ce que font les initiés. S’ils achètent, alors c’est le moment d’acheter, et s’ils se vendent, alors débarrassez vous de vos actions. Personnellement, je préfère utiliser le peu d’argent que j’ai, afin de faire face à cette terrible crise qui se profile, et ce même si beaucoup de gens ne sont pas forcément d’accord avec moi.
 
La crise que connait Porto Rico s’est développée sur une longue période, et il y avait beaucoup de signes avant-coureurs. Donc, tous ceux qui détiennent encore des obligations américaines sont tout complètement fous !
De même aux États-Unis, davantage de signaux montrent que les problèmes ne cessent de s’aggraver. Hier par exemple, de très mauvaises nouvelles sont tombées pour l’industrie automobile américaine et l’Amérique est sur le point de battre le record des fermetures de commerces de détail sur une seule année.
Ce n’est pas parce que l’on ne peut pas prévoir le moment précis où cette crise éclatera qu’elle n’arrivera pas. J’avais prévenu de l’effondrement financier imminent de Porto Rico en 2015, mais il aura fallu attendre près de 2 ans. Et même si le système financier américain semble être toujours debout, il ne le doit qu’en empruntant toujours davantage. Par conséquent, ne vous moquez pas des problèmes de Porto Rico, parce que cela pourrait très bien arriver aux États-Unis et beaucoup plus rapidement qu’on ne le pense.
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Le gouvernement privé des États-unis basé à Washington DC et enregistré à Porto Rico, a réellement fait faillite la semaine dernière. La faillite de Porto Rico diffère de la faillite de la ville de Detroit parce que Porto Rico est une filiale à 100 % de Washington DC et que donc la maison-mère doit en assumer les conséquences.
 
LES USA ONT UN GOUVERNEMENT ILLÉGAL DEPUIS LE 28 MARS 1861 (Guerre de sécession). 
 
QUI POSSÈDE LES ÉTATS-UNIS ?
Des vérités sur le Vatican, la Couronne d’Angleterre, la City de Londres …
 

Rédigé par Chevalier de lumière

Publié dans #Benjamin Fulford

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