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La viande de porc est’elle bonne pour notre santé ?

Publié par LaddyMarieDesÉtoiles  - Catégories :  #Santé

La viande de porc est’elle bonne pour notre santé ?

La viande de porc est’elle bonne pour notre santé ?

LaddyMarieDesEtoiles30 September 2015 Articles, Blog Aucun Commentaire

Certaines religions interdisent de manger du porc, pourquoi cette viande est’elle considérée comme impure ?

  1. Le porc est interdit dans le Coran

Le Coran interdit la consommation du porc dans au moins 4 versets différents:

– 2:173,

– 5:3 : «Vous sont interdits la bête trouvée morte, le sang, la chair de porc, ce sur quoi on a invoqué un autre nom que celui d’Allah…»

– 6:145

– 16:115

  1. Le porc est interdit dans la Bible

La Bible interdit également la consommation du porc :

– Lévitique (11:7-8) : «Vous tiendrez pour impur le porc parce que tout en ayant le sabot fourchu, fendu en deux ongles, il ne rumine pas».

«Vous ne mangerez pas de leur chair ni ne toucherez à leur cadavre, vous les tiendrez pour impurs».

– Deutéronome (14:8) : «Et le porc, qui a bien le sabot fourchu et fendu mais qui ne rumine pas; vous le tiendrez pour impur. Vous ne mangerez pas de sa chair et ne toucherez pas à son cadavre».

– Esaïe (65:2-5)

Ces usages peuvent être classés selon différents critères :

  • L’obligation (de consommer) ou l’interdiction. Les interdictions sont plus fréquentes que les obligations ;
  • La force obligatoire : depuis la simple recommandation jusqu’à la prescription inévitable dont le non-respect peut entraîner l’exclusion du transgresseur, voire sa mort.
  • La permanence : prescription temporaire ou permanente ;
  • Le motif : explicite (par exemple la commémoration d’un événement particulier) ou implicite (il n’y a pas de justification propre, c’est simplement une règle de l’appartenance à la religion).

Ces critères s’appliquent aussi aux autres prescriptions religieuses (vestimentaires, relationnelles, cultuelles, etc.).

Les formes les plus courantes de prescriptions alimentaires sont :

  • des diététiques particulières permanentes (viande halâl, nourriture cachère, macrobiotisme, végétarisme, végétalisme, etc.) qui se répartissent autour de la dialectique entre le pur et l’impur.
  • des diététiques particulières temporaires. Un certain nombre d’Églises chrétiennes préconisent de ne pas manger de viande ni de laitages le vendredi. L’Église catholique en fit un impératif jusqu’au concile Vatican II. Il s’agit de commémorer, par une alimentation volontairement appauvrie, un événement particulier, en l’occurrence la mort du Christ.
  • la pratique du jeûne plus ou moins complet, sur des périodes plus ou moins prolongées et régulières, accompagnée ou non d’abstinence alimentaire et sexuelle.

Sus scrofa domesticus (littéralement un « sanglier domestique ») est une sous-espèce du sanglier sauvage (Sus scrofa). C’est un mammifère domestique omnivore de la famille des porcins, ou suidés. Appelé porc (du latin porcus) oucochon ou encore cochon domestique, il est resté proche du sanglier avec lequel il peut se croiser.

La femelle adulte est la truie (coche), la jeune femelle élevée pour la reproduction est une cochette, le mâle est le verrat et le jeune cochon (avant le sevrage) s’appelle porcelet, cochonnet, goret (ou cochon de lait dans l’assiette), le jeune porc sevré se nomme nourrain (ou nourrin).

Le terme désigne aussi la viande fournie par cet animal qui est la viande la plus consommée dans le monde .

La production se concentre dans trois zones : l’Europe (y compris la Russie), l’Asie (notamment la Chine) et l’Amérique du Nord(le Canada – l’un des plus grands producteurs, avec notamment le Québec – et les États-Unis). La Chine avec 46 millions de tonnes (2003) produit presque la moitié du total mondial.

L’origine du porc domestique a fait l’objet de longs débats, tant sur le fait de savoir si l’animal était un sanglier domestiqué ou descendait d’un porc sauvage aujourd’hui disparu, que sur le fait de savoir dans quelle région de l’Eurasie s’était faite cette domestication.

Les plus anciennes traces connues de porcs domestiques se trouvent dans l’est de la Turquie et à Chypre, soit dans la région qui a vu la naissance de l’agriculture, et datent du IXe millénaire avant l’ère chrétienne.

La génétique montre une claire origine au sein de l’espèce Sus scrofa (le sanglier). Elle montre également que la domestication s’est faite en plusieurs lieux différents, au Moyen-orient et en Europe. Ainsi, les races domestiques européennes ont certaines des spécificités génétiques des sangliers européens mais pas celles des sangliers du Moyen-orient. À l’inverse, les cochons asiatiques sont plus proches des lignées de Sus scrofa asiatiques.

Au XII ème siècle, les porcs, clochette au cou, divaguent dans les rues de Paris et en nettoient les immondices. L’un d’eux cause, le 13 octobre 1131, la chute et la mort de Philippe, fils aîné et héritier du roi Louis VI le Gros. À la suite de cet accident, un édit royal interdit la divagation des cochons. Les seuls cochons qui échappent à l’interdit sont ceux des confréries de moines Antonins. Saint Antoine l’ermite est donc souvent identifié par sa proximité avec un cochon.

Les restes d’aliments, les détritus de cuisine, les résidus de la fabrication de bière familiale ont fait partie, des siècles durant, de l’alimentation donnée aux porcs, la viande de porc est parmi les viandes les plus consommées au monde. Elle présente un certain nombre de dangers sanitaires (vers, toxines etc…) si, et seulement si, elle n’est pas préparée convenablement. Presque toutes les parties du porc sont utilisables en cuisine, ce qui se traduit par le dicton populaire« Tout est bon dans le cochon », expression attribuée à Brillat-Savarin.

Les soies de porc servent à la fabrication de pinceaux et de brosses. Sa peau fournit un cuir utilisé pour la fabrication de vêtements, de doublure de chaussures et d’articles de maroquinerie variés.

Donc le cochon est omnivore, il mange tout et n’importe quoi, sa constitution anatomique et biologique proche des humains et sa facilité d’élevage ont fait que le cochon est utilisé en recherche médicale et dans des applications thérapeutiques : chirurgie cardiaque, production d’insuline, héparine (anticoagulant). La taille de ses organes internes est la même que celle des humains, ce qui en fait un bon candidat aux xénogreffes, greffe d’organes d’animaux comme le cochon.

La peau du cochon est très proche de celle des humains, et peut, comme celle de l’homme, recevoir des coups de soleil (contrairement à un mythe répandu, ce ne sont pas les seuls animaux pour qui c’est le cas). Leur peau est utilisée pour le traitement des grands brûlés.

Véritable nourriture spirituelle, le cochon trouve sa place dans la majorité des cultures où les diverses symboliques qui lui sont attribuées restent trèsmanichéennes.

Dans la mythologie grecque, on l’associe à Déméter, déesse de la fécondité et de l’agriculture. Et l’on raconte même que Zeus aurait été nourri par une truie qui lui aurait généreusement offert de son lait. On retrouve aussi le cochon dans de nombreuses légendes de la mythologie de la Grèce Antique.

Chez les Romains, il devient l’attribut du dieu Esus, tandis que les Égyptiens lui prêtent une image double associée à la fécondité, mais aussi à la malfaisance. À cet égard, les porchers étaient strictement interdits dans les temples. Il existe tout un tas d’expression avec les mots « cochon » et « porc », je ne vois pas l’utilité de les mentionner ici, vous pouvez chercher les locutions dans le moteur de recherche internet.

La mauvaise réputation du cochon, animal sale et maléfique, se retrouve dans les civilisations hébraïques et musulmanes, où Moïse et Mahomet interdirent à leur peuple tout contact avec lui.

D’après le comte de Buffon, cet interdit alimentaire constitue l’un des facteurs explicatifs du faible développement de l’Islam en Chine, où le porc est un aliment très apprécié.

La popularité du cochon dans ces régions se traduit également par sa présence dans les croyances des civilisations asiatiques. En effet, pendant que les Tibétains le vénèrent et le placent au centre de la roue de l’existence comme symbole de l’origine de toute chose, le cochon devient signe astrologique en Chine où lui sont associées des valeurs telles que la loyauté, la sensibilité, la non-violence, mais également la soif de connaissance et l’obstination, ne dit’on pas « tête de cochon » pour une personne têtue ?

Ainsi, le cochon a traversé le temps et l’espace et inspiré les hommes aux quatre coins du monde.

La viande de cochon est à l’heure actuelle la moins chère sur le marché, puisque tout est bon dans le cochon, tout est utilisé, pourtant les éleveurs sont en colère car leur production est vendue à bas prix, la concurrence étrangère ne font que monter la colère de ceux ci. (Europe 1, le 12 juin 2015) (RTL 25 août 2015).

Les porcs sont porteurs primaires :

  • Du taenia solium (aussi appelé le ténia du porc ou le ténia armé),
  • De l’hépatite E,
  • Du syndrome dysgénésique et respiratoire,
  • Du virus Nipah,
  • Du virus Menangle.

Chacun de ces parasites et virus peuvent conduire à des problèmes de santé graves, qui peuvent durer pendant des années.

La viande du cochon est-elle toxique ?

Il y a des raisons pour lesquelles la viande de cet animal devient plus saturée de toxines que la plupart d’autres animaux. La première raison a rapport avec le système digestif porcin.

Un cochon digère tout ce qu’il mange plutôt rapidement, dans un maximum de 4 heures. En comparaison, une vache prend 24 heures pour digérer ce qu’elle a mangé. Pendant le processus de digestion, les animaux (dont l’humain) se débarrassent des toxines ainsi que d’autres composants de nourriture consommée qui pourrait être dangereuse pour la santé.

Puisque le système digestif porcin fonctionne plutôt de façon basique, la plupart de ces toxines restent dans leur organisme pour être stockée dans leurs tissus adipeux prêts à être consommés.

Un autre problème avec le cochon est qu’il ne possède pas de glandes sudoripares. Or ces glandes ont pour rôle de débarrasser des toxines. N’en possédant pas, les corps des porcs possèdent davantage de toxines.

Une ferme industrielle avec 5,000 animaux produit autant de matières fécales qu’une ville de 50,000 habitants…

En 1995, 25 millions de gallons (1 gallon=3,785 litres) d’urine et de fèces se retrouvèrent dans une rivière de Caroline du Nord tuant à coup sûr immédiatement plus de 14 millions de poissons. Afin de pouvoir se ranger dans les limites exigées concernant la pollution de l’eau, ces fermes industrielles ont comme pratique de prendre des millions de kilogrammes de ces urines et fèces qu’ils entreposent et transforment ensuite en liquides qu’ils vaporisent dans l’air. Ce mélange est ensuite transporté par le vent et il est respiré par les populations qui vivent près de ces fermes.

La production porcine est responsable de pollution des eaux souterraines.

Au Québec par exemple, certaines régions sont en surproduction de fumiers, dans ces régions le développement de l’élevage de porcs s’est fait intensivement en contribuant grandement à la détérioration d’écosystèmes et à la pollution des nappes phréatiques. La première répercussion de l’industrie porcine est liée à la quantité énorme de déjections animales qu’il faut gérer à la suite de l’élevage de quelque 7 millions de porcs chaque année au Québec. La production de porcs pour l’exportation est lucrative pour la province mais elle laisse aux québécois et aux générations futures une panoplie de déchets et des problèmes environnementaux et sociaux à gérer.

Les viandes issues des fermes industrielles que nous retrouvons dans nos supers marchés sont remplies de toxines, hormones, dioxines, antibiotiques et de bactéries causant également des problèmes de santé chez les humains.

Chaque fois que vous consommez ces viandes , vous ingérez des aliments qui contiennent des substances cancérigènes et d’autres contaminants qui s’accumulent dans votre corps au fil des années.

Les conditions épouvantables dans lesquelles ces animaux sont élevés sont tout à fait propices aux maladies, 70% des porcs ont la pneumonie durant leur vie.Pour les garder en vie dans des conditions non recommandables et pour les faire grossir rapidement ces industries nourrissent ces animaux avec des diètes qui sont composées d’antibiotiques pour guérir mais surtout pour prévenir les maladies.

Ces overdoses d’antibiotiques ont mené au développement de super-bactéries ou des souches qui résistent aux antibiotiques.

Le jambon, le bacon ou les saucisses que vous consommez peuvent rendre inefficaces les prochains antibiotiques que votre médecin vous prescrira.

Manger des produits animaux issus d’animaux contaminés par les bactéries peuvent causer des empoisonnements alimentaires qui occasionnent des symptômes variant des crampes d’estomac et de diarrhées à des défaillances de divers organes et même jusque la mort.

Chaque année aux États-Unis il y a 75 millions de cas d’empoisonnements alimentaires et environ 5,000 sont fatals,70% de ces empoisonnements sont produits par la viande. Au Canada, les empoisonnements avec la listériose dernièrement et la compagnie Maple Leaf a dû retirer une très grande quantité de ses produits des épiceries après avoir fait une vingtaine de morts dans le pays.

En 1950, la Bretagne représentait seulement 8 % de la production nationale de porcs, contre 58 % aujourd’hui. Et la région compte désormais cinq cochons par habitant. Jamais les écosystèmes n’ont été aussi malmenés.

Au-delà de son indéniable succès comptable, le modèle agricole breton a aussi été un modèle de destruction environnementale. Pudiquement, les économistes parlent d’ « externalités négatives » provoquées par l’élevage intensif hors sol, depuis quarante ans, de centaines de millions de cochons. À travers l’épandage des lisiers et l’utilisation massive d’engrais et de pesticides pour la culture du maïs, la filière porcine a abondamment et méthodiquement pollué les rivières et les nappes phréatiques d’une Bretagne où, comme chacun sait, l’eau ne manque pas, c’est bien connu, n’est-ce pas ? il pleut toujours en Bretagne.

L’eau va mal. Alors que ses rivières fournissent aux bretons 80 % de l’eau des robinets, on a méprisé l’eau, on l’a souillée… en laissant croire que la fuite en avant dans l’interconnexion des réseaux ou la «dénitratation» suffirait à régler le problème. (Nitrates : la Bretagne submergée).

La concentration en nitrates des cours d’eau y est passée de 5 mg par litre en 1971 à 50 mg en 1999. Et si elle a depuis légèrement baissé, elle reste, avec 40 mg par litre, très largement au-dessus de la moyenne nationale (23 mg par litre) et des niveaux jugés acceptables. Double conséquence : la détérioration de la qualité de l’eau destinée à la consommation humaine et la dégradation des milieux aquatiques, reflétées aussi bien par l’apparition sur le littoral des fameuses algues vertes que par le déclin spectaculaire des populations de poissons sauvages. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si, dès 1969, c’est une association de pêcheurs (l’Association pour la protection et la promotion du saumon de Bretagne, devenue plus tard la combative Eau et rivières de Bretagne) qui, la première, avait dénoncé la pollution engendrée par l’élevage intensif du porc.

Bretagne pays du choux fleur et des artichauts et le pays du cochon est maintenant le pays du poulet, d’ailleurs ce dernier a été préféré, autour de 1000 avant J.-C., l’élevage et la consommation du porc disparaissent quasiment des archives. Et le fautif de cette disparition serait… le poulet. Non pas pour des raisons idéologiques ou religieuses, mais pour des motifs purement pratiques.

Le poulet, qui apparaît au Moyen-Orient à la toute fin du second millénaire ou au premier millénaire, avait, dans ces économies, plusieurs avantages par rapport au porc.

C’est d’abord une source de protéine moins gourmande en eau, requérant 3500 litres d’eau pour produire un kilo de viande, contre 6000 pour le cochon. Ensuite, c’est la source d’un produit secondaire pas inintéressant, l’œuf.

Le poulet peut être consommé entièrement par un foyer en 24h00, ce qui est beaucoup plus difficile avec un cochon et pose le délicat problème d’avoir à conserver d’importantes quantités de viande sous un climat qui ne s’y prête pas.

Enfin, quand vous êtes nomades, voyager avec un poulet est plus commode qu’avec un porc, dans ces circonstances, conserver et le porc et le poulet n’aurait guère eu de sens, le poulet est donc devenu une ressource en protéines majeures, au détriment du porc, qui a toutefois continué d’être élevé là où les conditions environnementales (forêts, marais) s’y prêtaient mieux, même une fois les tabous alimentaires installés, là est une autre page de l’histoire du cochon.

Grâce à l’export et aux subventions de Bruxelles, les producteurs bretons se sont taillé des empires. (article le Point économie).

Manger du cochon, du poulet, du boeuf ou tout autre animal, n’est pas bon pour votre santé, mangez les produits de la Terre, mangez sain (sans T) et vous aurezla paix dans votre assiette, la Terre vous remerciera aussi de vos bienfaits pour elle, prenez soin de notre belle planète bleue et de vous.

LaddyMarieDesEtoiles

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