Plus de 45 ans : dégonflez dès maintenant votre prostate

Publié le 8 Avril 2020

Plus de 45 ans : dégonflez dès maintenant votre prostate

 

Chère lectrice, cher lecteur,

La moitié des Français sont touchés par une augmentation naturelle de leur prostate, et ce jusqu’à prendre des proportions particulièrement gênantes.

C’est ce qu’on appelle l’hypertrophie bénigne de la prostate.

La prostate ne cesse de grandir tout au long de la vie d’un homme :
 
A 20 ans, elle a la taille d’une châtaigne,

A 50 ans, celle d’un citron…

A 60 ans, celle d’une orange !
 
Mais lorsque vous en arrivez là, les complications peuvent s’accumuler.

Vous commencez à vous lever régulièrement la nuit. Jusqu’à 5 fois !

Impossible de vider votre vessie entièrement, et encore moins d’une traite, avec un jet « net » et soutenu.

Parfois, ça devient même douloureux.

Et ça ne vient pas… tout simplement parce que votre prostate comprime votre urètre et empêche l’urine de sortir.

Le problème, c’est que cela n’impacte pas uniquement votre sommeil, mais toutes vos activités du quotidien, interrompues par ces envies pressantes…

Et c’est sans compter que l’érection devient plus difficile, tout comme l’éjaculation.

Vous l’avez compris : ce petit gonflement peut considérablement endommager votre propre estime.


Est-ce la faute du… fromage ?

En Extrême-Orient, les hommes semblent préservés de cette augmentation du volume de la prostate (et de son cancer).

Mais comment l’expliquer ?
 
Une célèbre étude chinoise menée in vitro suggère que cela serait lié à une forte consommation de thé vert.[1] 
 
D’autres médecins ont, quant à eux, évoqué que le fromage, très peu consommé dans cette partie du monde, pourrait être un facteur aggravant de la mauvaise santé de la prostate.
 
Une étude américaine de 2012 - menée par la revue médicale Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention - a fait un bilan de toutes les études sur la question[2] et conclut :
 
« Manger beaucoup de produits laitiers, dont les fromages, peut augmenter la progression des cancers de la prostate par plusieurs mécanismes ».

L’étude a ainsi pointé du doigt :
  • L’apoptose, la faculté naturelle d’autodestruction des cellules cancéreuses. Elle serait diminuée par le calcium, car ce dernier tend lui-même à diminuer la proportion de vitamine D dans le sang alors qu’elle joue un rôle important dans ce processus.

  • Le même effet « anti-apoptose » serait aussi produit par l’augmentation d’une hormone appelée IGF-1, causée par le lait.

  • Enfin, il a aussi été prouvé plus largement que l’ingestion en « grandes quantités » de graisses saturées - qu’elles soient issues de produits laitiers ou d’autres nourritures - augmentent la progression du cancer de la prostate.   


La sédentarité aussi est un facteur aggravant

Le manque d’activité physique et surtout la position assise prolongée imposent une tension et une charge importante sur le pelvis (prostate, vessie, organes génitaux, rectum).

Cela perturbe le métabolisme normal et provoque des dysfonctionnements des organes, dont la prostate.

Il a été prouvé que les hommes qui ont un travail physique, ont 23% de risques en moins de développer un cancer de la prostate.

Afin de ménager ce précieux organe, il est donc conseillé d’être actif, voire sportif et de corpulence assez mince.
 

Des traitements allopathiques dangereux

Aujourd’hui la médecine a établi que les mécanismes de la prostate sont liés à l’activité de la testostérone et à sa transformation en dihydrotestostérone ou DHT (une hormone masculine essentielle produite à partir de la testostérone).  

Le DHT stimule les récepteurs des cellules de la prostate. Résultat : les cellules prolifèrent rapidement et on observe une augmentation du volume de la prostate.

Les urologues connaissent bien cette pathologie.

Mais leurs conseils et leurs médications restent très limités… quand ils ne provoquent pas d’autres problèmes !

Votre urologue pourra notamment vous conseiller de :
  • ne plus boire après 18 heures…

  • et au contraire de boire beaucoup pendant la journée afin de « laver » la vessie,

  • d’éviter les boissons diurétiques comme l’alcool et le café.
Et votre médecin vous prescrira probablement des alpha-bloquants. Mais attention, cette médication peut avoir des effets préoccupants sur votre vie sexuelle dont notamment :
  • une diminution progressive et significative de la fonction érectile,

  • un effondrement de la libido.
Comment donc enrayer ce processus qui parait inéluctable ? Et comment retrouver des nuits paisibles ou « romantiques » en fonction de l’humeur ?


La plante anti-gonflement à se procurer

L’hypertrophie bénigne de la prostate se soigne très bien grâce à la plante appelée épilobe à petites fleurs ou epilobium parviflorum (son nom scientifique).

Les vertus thérapeutiques de cette herbacée – rendue célèbre grâce à Maria Treben, une botaniste autrichienne qui identifia précisément les molécules actives - sont incroyablement intéressantes.

L’extrait de la plante qui nous intéresse est l’œnothéine B qui inhibe simultanément les deux enzymes impliquées en cas d’hypertrophie de la prostate : la 5 alpha réductase ET l’aromatase, sa jumelle.

En agissant sur ces 2 enzymes, on évite les déséquilibres hormonaux que provoquent les médicaments allopathiques traditionnels (ainsi que ses conséquences gênantes dont le développement excessif des glandes mammaires chez la gent masculine).

Avec cette plante, la production de l’hormone masculine appelée DHT chute et réduit la taille de la prostate.

Elle redonne alors un confort optimal, tant dans la vie quotidienne que dans la vie amoureuse et sexuelle.
 
Vous retrouvez une vessie de jeune homme et un confort urinaire.
 
Vous constatez une nette diminution des inflammations et infections de la sphère urinaire.
 
Mais attention, ne vous laissez pas berner par un FAUX épilobe !

Vous trouverez de nombreux compléments alimentaires qui ressemblent à l’épilobe à petites fleurs mais qui est en fait une autre variété semblable : l’epilobium angustifolium.

Elle est plus abondante dans la nature et plus facile à récolter en quantité mais elle n’a pas les mêmes atouts et ne règlera pas vos problèmes urinaires.
 

Appuyez-vous sur le zinc, votre allié n°2

Le zinc est le minéral le plus important de l’appareil uro-génital.

Incontournable en cas d’infertilité masculine, on en trouve en très grande concentration… dans la prostate justement !

En cas d’hypertrophie de la prostate, son taux chute significativement, ce qui le rend encore plus indispensable.

Par ailleurs, il réduit les niveaux de prolactine - hormone responsable de la synthèse de la DHT - qui peut elle aussi mener à la croissance des cellules (parfois malignes) de la prostate.

Le zinc est également un fabuleux bactéricide qui agit sur l’inflammation et l’infection bactérienne de la prostate.

Si vous voulez garder la situation sous contrôle, n’hésitez pas à agir vite, mais aussi sur le long terme.

Et retrouvez le plaisir de bien dormir, mais aussi une vie intime plus riche et agréable.

N’hésitez pas à m’écrire pour me faire part de votre expérience et de vos recommandations.

Dr. Thierry Schmitz
 

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Rédigé par Nouvelle Conscience

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