Cet article a été reproduit ici dans son intégralité. Seules quelques retouches à la mise en page ont été faites. Malheureusement, je n’ai pas réussi à mettre le doigt (ou la main, selon les préférences ;-)) sur le nom de son auteur, mais le site web de provenance est cité à la fin de cet article.

 

Bien que cet article date de 2005, il constitue une excellente source d’informations concernant le sujet. Depuis, nombreux sont les gens qui se sont fait implanter cette micro-puce : juges, policiers, employés de la Défense, etc., mais aussi enfants, « malades mentaux », prisonniers et, le comble, plusieurs clientèles « VIP » de boîtes de nuits célèbres. Faites vos jeux, rien ne va plus.

 

 

La « verichip » d’Applied Digital Solutions…

 

1. Introduction :

Les puces électroniques sont aujourd’hui devenues si  » banales  » que nous n’y prêtons même plus attention. Elles sont partout : dans nos machines à calculer, nos ordinateurs, nos appareils ménagers etc.

Mais depuis quelques années, nous les trouvons aussi sur nos cartes de banques, voire nos cartes de sécurité sociale ou même…nos cartes d’identité ! On implante même aujourd’hui sur des animaux des micro-puces fort proches de celle dont il est question dans cet article, et qui contiennent des données médicales sur l’animal (nom, vaccinations etc.) et permettent de l’identifier, de le localiser, de le traquer et de le retrouver par satellite lorsqu’il s’est perdu ou échappé. Bref, ce qui n’était hier encore que science-fiction est aujourd’hui bien réel.

Poursuivons un peu la réflexion : si l’on est parvenu à appliquer cette technique sur des animaux, pourquoi ne pourrait-on pas en faire de même sur les êtres humains ?

C’est en tout cas techniquement et technologiquement possible. Bien sûr, il y a des règles morales, éthiques, légales, ainsi que les Droits de l’Homme (qui sont bafoués chaque jour) pour nous  » protéger « … Mais ces barrières sont-elles réellement suffisantes et efficaces ???

A priori, cette hypothèse d’une micro-puce implantée à grande échelle sur des humains pourrait relever de la paranoïa… Mais après la lecture de ce qui suit, peut-être changerez-vous d’avis. Ce qui se préparait – à notre insu – a heureusement fait surface, et un scénario digne des pires cauchemars pourra donc – PEUT-ETRE ! – être évité grâce à nous, grâce à VOUS, si vous réagissez à temps ! Alors, DEBOUT ! C’est le moment ou jamais d’agir, dès aujourd’hui, pour vous, pour vos enfants et pour les générations futures, ou bien cette planète sera bientôt peuplée de zombies guidés par la volonté de ceux qui leur auront implanté la micro-puce…

A présent, lisez cet article jusqu’au bout et faites-vous votre propre opinion. Le choix vous appartient… J’espère cependant que vous déciderez de bouger, car les choses dont nous allons parler se passent ICI et MAINTENANT ! Vous pourrez également vérifier le contenu de cet article en vous rendant sur des sites web se référant au sujet dont il est question ici.

2. Histoire de la micro-puce sous-cutanée pour humains :

La micro-puce sous-cutanée pour humains (que nous appellerons aussi  » microchip  » dans ce document) ne date pas d’hier ; cela fait plus de 30 ans que l’on travaille dessus, comme le montre le témoignage du docteur Sanders.

Le docteur Carl W. Sanders est un ingénieur en électronique et un inventeur qui a travaillé auprès de nombreuses organisations gouvernementales et de compagnies telles que IBM, General Electric, Honeywell et Teledyn. Durant 32 ans, il a œuvré dans le domaine bio-médical, mettant au point des micro-puces.

En 1968, il participe à un projet de recherche concernant un pontage spinal, afin de soigner une dame dont l’épine dorsale était endommagée. Le but était de trouver une solution pour relier les nerfs moteurs etc. Ce projet aboutit à la création d’une micro-puce ( » microchip « , en anglais) qui se recharge de façon autonome grâce aux changements de température du corps humain, ce qui lui donne une durée de vie pratiquement illimitée. Pour ce faire, elle possède un circuit de rechargement thermo-électrique, ainsi qu’une petite pile au lithium (pile rechargeable). Il est intéressant de noter ici qu’en ce temps-là, le lithium était à beaucoup utilisé, notamment par la NASA. Il fut confirmé au Dr. Sanders par un docteur du Centre Médical de Boston que si la micro-puce venait à se briser dans le corps humain, cela provoquerait une grave plaie, douloureuse et remplie de pus. Mais  » on  » décida malgré cela d’utiliser une pile au lithium pour la micro-puce…

On découvrit, après plus d’1,5 millions dépensés dans ce but, que les 2 endroits du corps humain où la température change le plus rapidement sont le front (juste en bas de la naissance des cheveux) et le revers de la main. Par suite de considérations financières (la puce ne  » rapportait pas assez « ), il fut signifié aux responsables du projet qu’ils devaient trouver de nouvelles applications pour cette puce…

Comme il avait été remarqué que le changement de fréquence de la micro-puce avait des effets sur le comportement une fois qu’on l’avait implantée dans le corps,  » on  » orienta les recherches sur la possibilité de modifier le comportement humain à l’aide de la micro-puce. Cette dernière pouvait diffuser un signal qui stimulait certaines parties du cerveau. On pouvait, par exemple, augmenter le taux d’adrénaline, ce qui provoquait un changement de comportement…

De plus, selon les découvertes effectuées par Karl Sanders et son équipe, le contrôle des naissances peut être effectué via l’utilisation de la puce qui arrête le rendement de la glande pituitaire (= hypophyse), ce qui produit une ménopause instantanée.  Ceci a été examiné en l’Inde et dans d’autres secteurs du monde.  Le but des puissances contrôlant le monde est de réduire la population globale de 90% :  une taille qui, selon eux, est contrôlée plus facilement.

Lors d’une réunion devant des membres de la C.I.A. et d’importantes personnalités telle que Henry Kissinger (ancien secrétaire d’Etat américain partisan d’un Nouvel Ordre Mondial et au passé plus que douteux ; sous le président Nixon, il supervisa personnellement les opérations majeures de la C.I.A. et du F.B.I., et il dirigea les chefs d’état-major de l’armée), on fit remarquer au Dr. Sanders que, pour pouvoir contrôler un peuple, il fallait d’abord pouvoir l’IDENTIFIER.

Il fallut donc encore une fois réorienter le projet et ajouter à la micro-puce la faculté d’emmagasiner (et de restituer) des données qui pourraient inclure le nom et le visage de la personne, son numéro de sécurité sociale (avec les codes internationaux), ses empreintes digitales, sa description physique, la généalogie de sa famille, son adresse, son occupation, des informations concernant ses rapports d’impôt et son dossier médical. La  » restitution  » des données peut se faire à l’aide d’un scanner spécial qui analyse et traite les données contenues dans la puce…

A l’époque, le Dr Sanders travaillait pour la compagnie Lucent Technologies. Il baptisa sa micro-puce sous-cutanée pour humains la #BT952000 (le signe « # » signifie « numéro » en anglais et remplace notre signe « n° »). Lors de l’invention et de la mise au point de la puce #BT952000, l’ordinateur que Sanders utilisait était un « Data-Net 30″… Cet ordinateur possédait déjà un nom à 18 bit, 3 groupes de 6 bit, pour être précis. Sanders (qui n’était pas croyant à l’époque ni ne prêtait attention aux nombres etc.), utilisa aussi, par logique et facilité, un nom correspondant à 18 bit, divisés en 3 groupes de 6 bit (6,6,6)… Par après, le Dr Sanders a réalisé qu’on l’avait trompé et qu’il avait en définitive participé à l’élaboration d’une horreur indicible, peut-être même la « marque de la Bête » dont il est question dans l’Apocalypse de St Jean (voir paragraphe 6 de cet article). Devenu croyant depuis, il parcourt le monde pour mettre les gens en garde contre ce genre de technologie…

Deux types de scanners destinés à restituer les données de la micro-puce sous-cutanée pour humains : à gauche, le modèle portatif, à droite, le modèle « portique »…

Parmi ses composantes, la micro-puce possède un émetteur-récepteur qui envoie un signal numérique à base de pulsions transmettant 85 éléments de données. Il émet aussi, à intervalles réguliers, un signal analogue créé numériquement. Utilisé comme un relais, ce signal envoie des informations essentielles, servant éventuellement à localiser le porteur. Le porteur de la microchip devient donc une  » antenne vivante  » pouvant être repérée à tout moment par satellite !!!

Le docteur Sanders assista à 17 réunions à travers le monde (dont Bruxelles et le Luxembourg) où ces sujets furent discutés dans l’esprit d’un gouvernement mondial et d’une monnaie mondiale. (Avant de pouffer de rire à l’idée d’une monnaie mondiale, regardez l’évolution en Europe, par exemple : les monnaies nationales ont été remplacées par une monnaie supranationale (cf. l’euro); de plus, jetez donc un coup d’oeil au projet « Terra » que le Da Vinci Institute et le Future of Money summit nous préparent, car il s’agit clairement d’un projet de monnaie unique.

Se rendant compte des possibilités terrifiantes de la micro-puce, Carl Sanders, après avoir terminé le projet, décida de faire de la prévention et d’avertir les populations des dangers que représente la micro-puce. Cette micro-puce, grâce à la miniaturisation, ne mesure pas plus qu’un grain de riz, contient 250.000 pièces et peut être implantée sous la peau à l’aide d’une seringue hypodermique et sous anesthésie locale.

L’une des premières micro-puces d’identification fut le transpondeur TX1400L de la société Destron (brevets U.S. 4730188 et 5041826), initialement conçu pour les animaux MAIS dont la littérature disait « bien que conçu pour être injecté dans des animaux, ce transpondeur peut être utilisé pour d’autres applications exigeant une micro-étiquette d’identification » !

Le Dr Daniel Man fut le premier détenteur d’un brevet aux USA pour un implant à utilisation sur l’être humain. Il s’agissait de retrouver les enfants perdus ou enlevés…

Jack Dunlap, un entrepreneur d’Arizona, proposa le système KIDSCAN. Ce système était supposé suivre les enfants munis de la puce d’identification qui aurait envoyé des signaux aux satellites… Ce système ne vit cependant (heureusement) jamais le jour… Mais aujourd’hui, des systèmes similaires existent, y compris pour les enfants ! Nous allons le voir dans la suite de cet article.

Par ailleurs, les enfants ont TOUJOURS été une priorité et une cible particulière dans le développement des micro-puces sous-cutanées pour humains. La raison en est expliquée dans le point 5 (Comment « on » essaiera de nous faire accepter cette maudite micro-puce).

Implantée sous la peau à l’aide d’une seringue hypodermique et sous anesthésie locale…