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Nous sommes des êtres qui entretiennent le royaume terrien en attendant les plans du grand architecte...

06 Jul

ONG OU CHEVAL DE TROIE.

Publié par Chevalier de lumière  - Catégories :  #Information

L’HUMANITAIRE, UNE FORMIDABLE ESCROQUERIE.

Lles ONG «toxiques» ne sont en réalité ni «non-gouvernementales» ni caritatives.
Au printemps on voit venir à notre rencontre de gentils jeunes gens nous sollicitant pour des ONG comme « Médecins sans frontières et autres. Ils ont subi un bon lavage de cerveau et ne veulent surtout pas entendre la vérité sur les organismes qu’ils représentent. Essayez. C’est très rare que l’on vous dise, « Je vais me renseigner ». Si vous connaissez des jeunes tombés dans ce piège, vous pouvez leur donner le lien de cet article. On peut faire de l’humanitaire à chaque coin de rue, avec ses voisins, dans sa famille…..

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10 Juin 2016 AHMED BENSAADA relayé par Michel Collon
Depuis le succès retentissant des révolutions colorées qui ont balayé, dans les années 2000, plusieurs pays d’Europe de l’Est ou les ex-Républiques soviétiques, les missions politiques de nombreuses ONG (Organisations Non Gouvernementales) ont été mises en évidence [1].

Sous les fallacieux prétextes de l’exportation de la démocratie, des droits de l’Homme et de la liberté d’expression, ces organisations – qui sont en essence des OG (organisations gouvernementales) ­– travaillent selon des agendas concoctés par les stratèges de la politique étrangère de pays Occidentaux.

Dans ce domaine, la palme revient très certainement aux États-Unis, pays qui a élevé la pratique en art absolu, difficilement égalable. En effet, le pays de l’oncle Sam s’est doté d’une panoplie d’entités politico-caritatives spécialisées dans la déstabilisation non-violente de pays considérés comme «non-amicaux» ou «non-vassaux». Ces organismes bénéficient d’un encadrement politique de choix, de moyens matériels colossaux en plus d’un financement régulier et conséquent. Méthodiquement actualisées, les techniques utilisées sont redoutablement efficaces surtout lorsqu’elles ciblent des pays autocratiquement gouvernés ou en prise avec de sérieux problèmes socioéconomiques [2].
Soros (lien)

Les organismes étasuniens d’«exportation» de la démocratie les plus emblématiques sont l’USAID (United States Agency for International Development), la NED (National Endowment for Democracy), l’IRI (International Republican Institute), le NDI (National Democratic Institute for International Affairs), Freedom House et l’OSI (Open Society Institute). Excepté le dernier, tous ces organismes sont principalement financés par le gouvernement américain. L’OSI, quant à lui, fait partie de la Fondation Soros, du nom de son fondateur George Soros, le milliardaire américain, illustre spéculateur financier. Inutile de préciser que Soros et sa fondation travaillent de concert avec le département d’État américain pour la «promotion de la démocratie».

Et le tableau de chasse est éloquent : Serbie (2000), Géorgie (2003), Ukraine (2004), Kirghizstan (2005) [3] et Liban (2005) [4]. Malgré quelques échecs cuisants – Venezuela (2007) et Iran (2009) – le succès a été de nouveau au rendez-vous avec ce qui a été improprement nommé «printemps» arabe (2011). L’implication des organismes américains d’«exportation» de la démocratie a été clairement démontrée dans les révoltes qui ont secoué les pays arabes «printanisés» – Tunisie et Égypte – et ceux où une guerre civile fait encore rage à l’heure actuelle – Libye, Syrie et Yémen [5].

La relative efficacité avec laquelle ces déstabilisations sont réalisées et leur apparente spontanéité témoignent du rôle de cheval de Troie de ces «ONG» épaulées par un réseau d’activistes autochtones adéquatement formés par le biais d’officines spécialisées [6].
Afin de se prémunir contre l’effet néfaste de ces bouleversements, de nombreux pays ont interdit ces organisations sur leur sol, à titre prophylactique ou curatif.
Ainsi, le 8 février 2012, soit quasiment une année après la chute du président Moubarak, les journaux du monde entier reprenaient une nouvelle en provenance du Caire : «Égypte : la justice accuse des ONG d’activités “politiques” illégales» [7]. On pouvait y lire : «Ces tensions font suite à des perquisitions dans 17 locaux d’ONG égyptiennes et internationales le 29 décembre dernier. Parmi elles, figurent les organisations américaines National Democratic Institute (NDI), International Republican Institute (IRI) et Freedom House».
Le siège d’ONG perquisitionné au Caire
On y retrouve Virginia Nuland (ne pas se fier à son sourire!!!) *

La suite à lire sur: http://canalisations-marie.blogspot.fr/2016/06/1506-ong-ou-cheval-de-troie.html

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