Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Nous sommes des êtres qui entretiennent le royaume terrien en attendant les plans du grand architecte...

31 Dec

La langue galactique

Publié par Chevalier de lumière  - Catégories :  #Les langues Galactiques

Y a-t-il eu une langue originelle, et une seule ?

C’est la thèse de Marcel Locquin, développée pour Eden Saga par le chercheur Alain Aillet.

Pourquoi l’hypothèse d’une langue unique originelle est-elle si impensable que les linguistes de tous crins ne s’y arrêtent même pas ?

Parce qu’ils s’accrochent à une fausse vision de notre histoire.

Souvenez-vous par exemple que ce sont des dieux errants qui nous ont créés. Et pas à partir de rien, hein ? Donc pour se comprendre, pour se faire comprendre, ces dieux-là ont donné à l’humanité un langage, leur langage, en tout cas des sons qui, aux quatre coins de leur sphère (ne rigolez pas) signifiaient la même chose, ce qui est quand même bien le plus pratique.

C’est donc tout l’inverse de ce qu’on nous propose désormais. L’inverse tellement plus crédible que j’y souscris… bien aidé en cela par la fable de Babel, car les usurpateurs n’ont pas su nettoyer les taches les plus voyantes. Je pense qu’une langue originelle a existé, la langue parlée dans l’univers, en tout cas dans la galaxie. Bien peuplée, la Galaxie…

Peuplée depuis quand ? Si c’est bien difficile à dire -le temps n’a pas toujours eu la même valeur annuelle, n’oubliez pas)- « peuplée depuis où » a peut-être des réponses. Une légende, reprise par de nombreuses autres, nous parle de Sirius, d’Orion, des Pléiades comme lieux d’origine. Toutes ces légendes viennent de civilisations sans rapport apparent entre elles.

Intéressons-nous de plus près au phonème « or », présent dans le mot Orion, mais également dans le mot « origine ». Or comme l’âge d’or. Ceci est tout sauf un hasard, vous l’aurez compris. Ce phonème nous ramène bel et bien à ce concept lié à la provenance, à l’endroit dont on vient, nous, frères humains, et à l’autorité régnante là-haut qui a décidé de notre création.

Selon Marcel Locquin, le phonème « or » est dérivé d’un des vingt fondamentaux, comme « ar », dont le sens profond ramène à l’autorité agissante, dans toutes les langues du monde. Un autre dérivé immédiat est « ur », sur lequel nous allons nous attarder quelque peu, en remarquant que seules, parfois, des différenciations peuvent se faire par l’adjonction de voyelles, mais que le sens est « porté » par la consonne. D’ailleurs la langue arabe a conservé ce code.

Tous les voyageurs le savent, pour abréger le nom des villes, les consonnes suffisent presque à tous les coups (STRBG ou TLS sont instantanément « lus » en tant que Strasbourg ou Toulouse). Ainsi, à quelques nuances près, « or » et « ur », dans la vieille langue, vont avoir trait à la provenance, à l’origine. Et si Orion est une constellation identifiable, « Ur » est un endroit plus vaste dans les Cieux, mais un endroit dont nous venons assurément, le mot Ursprung en Allemand signifie précisément « le saut depuis Ur », quand sa définition nous renvoie à origine et provenance, soit pratiquement la même chose.

Que font donc les explorateurs quand ils débarquent en terre inconnue ? Ils s’empressent de nommer leur point de chute (!) comme pour affirmer d’où ils viennent. Et si la Nouvelle-Orléans ou la Nouvelle-Zélande nous parlent directement, allez faire un tour sur les similitudes toponymiques entre l’Afrique et les Amériques telles que les a relevées Pathé Diagne pour voyager à peu de frais.

Penchons-nous un instant sur cette Mésopotamie que l’on prend pour un berceau de bien de choses, dont l’écriture, alors qu’elle est une sorte de porte vers les étoiles. Comment se nomme celle que l’on dit être « la première ville » ? Ur. Ou bien Uruk. Une ville que des colons nomment ainsi en souvenir de leur provenance, là encore.

Et ce qui peut se dire sur cette cité également, c’est qu’elle avait deux divinités tutélaires. D’une part Ann ou Anu, le Dieu du ciel (ahn pour mémoire signifie ancêtre en allemand, et an est la première syllabe du mot ancêtre, cela ne peut nous échapper). Et d’autre part Inanna/Ishtar, la déesse. Oui, Ishtar, ou Easter (Pâques en Anglais), déesse de la fertilité. Les mots se répondent au travers des langues et du temps, du sens aussi.

Mais dans l’histoire qui nous intéresse ici, il y a d’autres lieux qui font figure de possibles lieux d’atterrissage, bien entendu. Ne répètes-tu pas Xavier, qu’Hyperborée, lieu au-dessus du pôle Nord, était le stationnement d’un vaisseau-mère explorateur ? Alors cherchons peu loin un site qui nous raconterait cette histoire. Arkaïm, cité de l’Oural. Nom évocateur pour un site archéologique que l’on découvre à peine de nos jours, dans une région, l’Oural ou Ur-All, qui fait référence à ce que nous évoquions. Le fil à tirer n’est pas si caché que cela…

Ainsi donc, les noms de lieux, mais aussi les noms de personnages historiques ou mythiques, évoquent la genèse de l’humanité. L’ancêtre premier est Mani, Manu, dans bien des légendes (vous savez, celui qui « manie tout » chez les Indiens). A ses côtés il y a une femme, qui est comme notre aïeule à tous, qui s’est appelée fonction de l’époque Mariana, Maria, Marie, Diana, Diane, Freya, Sac quib.

Dans tous les cas, on trouve encore et toujours la notion profonde d’ancestralité dans le nom lui-même. L’ascendance de l’humanité est souvent aussi attribuée aux fées, les bonnes, les mauvaises également. Si l’on interroge les mythes Celtes, les fées y sont le peuple ancien, venu du Ciel, descendant des anciens dieux (le premier homme était une femme, donc ?) et sont appelés Mannanon ; elles sont donc les ancêtres des hommes, Mannanon ou Man-Annon, en allemand Ahnen der Mannen. En Scandinavie (et ailleurs) ce sont les Alfar (les elfes), Al-Far pour all fahren, ceux qui vont et viennent dans le cosmos (le All, le « tout »).

Partout, dans toutes les langues, a subsisté une langue essentielle que l’on peut qualifier d’universelle, transmise patiemment, contre vents et marées, malgré les différents alphabets et les prononciations impossibles. Dans quel but ?

Alain Aillet, pcc XS

…la suite très vite !

http://eden-saga.com

Commenter cet article

À propos

Nous sommes des êtres qui entretiennent le royaume terrien en attendant les plans du grand architecte...